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Solidaires des Ardennes


Union départementale des syndicats Solidaires des Ardennes


Bienvenue sur le premier site syndical interprofessionnel ardennais.
Crée le 12 décembre 2005



Manifestation du 11 septembre 1911 contre la vie chère. Le citoyen Boutet exhortant le groupe de Braux au calme.
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Contacts syndicaux
Pour contacter l'Union départementale Solidaires vous pouvez :
- Venir aux permanences juridiques en droit du travail, tous les lundis après-midi, Bourse du travail 21 rue Jean-Baptiste Clément à Charleville-Mézières : plus de renseignement en cliquant ici
-nous téléphoner : 06.95.56.68.21
- nous envoyer un courriel à l'adresse suivante  : solidaires08@orange.fr

Vous pouvez lire notre page facebook

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Le conseil de l'UD Solidaires se réunit le premier jeudi de chaque mois au local de la Bourse du travail à partir de 14 h, 21 rue J.B.Clément à Charleville-Mézières.

Actualité des syndicats


Solidaires industrie

Plusieurs sections syndicales ont été crées dans l'industrie des Ardennes, pour contacter le syndicat de l'industrie : 06.95.56.68.21



Un syndicat Sud Santé Sociaux s'est constitué dans les Ardennes, pour le contacter : 06.95.56.68.21

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Lundi 09 Octobre 2017
CSG : un mauvais coût !

Cette hausse est destinée à compenser la suppression des cotisations maladie et chômage des salarié-es (et la baisse des cotisations maladie et famille des indépendants).

Celle-ci aura lieu en deux temps : - 2,2 points en janvier 2018 et - 0,95 en octobre. Le gouvernement affirme avoir deux objectifs :
- Redonner du pouvoir d’achat aux salarié-es, la hausse de la CSG ne compensant pas intégralement la suppression des cotisations et ne touchant pas les retraité-es les plus modestes. Au total, selon le journal Alternatives Économiques, le gain pour les salarié-es au SMIC devrait être d’1,45 % par an soit 260 euros.
- Et, la CSG ayant une assiette plus large que les cotisations salariales, faire contribuer plus justement l’ensemble des revenus au financement de la sécurité sociale.

Aujourd’hui : de vrais gagnants, de (possibles) gagnants et énormément de perdants !

Sauf que tout le monde n’est pas gagnant. Comme en témoignent à raison les nombreuses manifestations de retraité-es le 28 septembre dernier, il y a quelques raisons pour celles et ceux-ci d’être en colère. Et notamment les retraité-es qui touchent au-delà de 1200 € de pension de retraite par mois pour les moins de 65 ans et 1350 € pour les plus de 65 ans. Pas vraiment des classes sociales fortunées ! Pour eux, la hausse de la CSG ne sera compensée par aucun dispositif (et ils et elles seront nombreux-ses à ne pas bénéficier de la suppression de la taxe d’habitation, dont les personnes hébergées en maison de retraite par exemple !).
Résultat, un-e retraité-e touchant 1500 € par mois perdra sur l’année autour de 300 €. Un-e cadre supérieur-e à 20 000 € par mois bénéficiera d’un gain de 1690 € par an (contre 390 € en moyenne pour un employé à 2000 € par mois)…
On aura vu plus juste !

Du côté des fonctionnaires, c’est escroquerie à tous les étages ! Une usine à gaz pour faire illusion. Une compensation au 1er janvier se traduira par la suppression de la Contribution exceptionnelle de solidarité (CES) versée depuis 1981 pour alimenter l’assurance chômage (pour les fonctionnaires qui la payent soit celles et ceux qui ont un indice supérieur à 313) et par la mise en place d’une indemnité figée, basée sur une période de référence non encore déterminée (décembre 2017 ou une moyenne de l’année 2017). Cette compensation se dévaluera dans le temps au fur et à mesure de l’évolution de la carrière des agent-es. Ainsi le gain final sera de zéro ! Et double zéro pour les agent-es entrant dans la fonction publique au premier janvier 2018 puisqu’ils et elles seront exclu-es du dispositif de compensation ! Ces agent-es paieront « plein pot » les 1,7% de hausse de CSG !
Décidément, la coupe est pleine !

Pour certains revenus du capital en revanche les compensations seront importantes : exonération d’ISF, prélèvement forfaitaire de 30 % sur l’ensemble des revenus financiers (alors qu’aujourd’hui ceux-ci sont intégrés dans le calcul de l’imposition sur le revenu), l’augmentation de la CSG ne sera qu’une piqûre indolore...
Un gouvernement pour les riches, clairement assumé !

Déresponsabilisation sociale et désengagement de l’entreprise

Mais il faut aussi revenir sur l’arnaque que constitue l’idée qu’on peut donner du pouvoir d’achat sans augmenter les salaires. En supprimant la cotisation chômage pour les salarié-es, le gouvernement déresponsabilise toujours plus les entreprises quant à la politique salariale, validant le fait qu’elles n’auraient plus à augmenter les salaires pour le travail effectué par les salarié-es.

N’oublions pas que ces baisses ou suppressions des cotisations sociales pour les salarié-es se situent dans un mouvement correspondant de baisse voire de suppression de ces cotisations pour la part patronale. L’objectif du gouvernement est ainsi à terme de cesser de faire financer par les entreprises (salarié-es et patrons) la protection sociale. L’entreprise pourrait ainsi se dégager de ses obligations en matière de salaire différé (puisque le travail coûte trop cher !). En projetant de faire financer le manque à gagner pour l’assurance chômage par une partie de la CSG, le gouvernement valide le fait que les dégâts sociaux créés par la mise au chômage de salarié-es ne sont plus de la responsabilité de l’entreprise mais de celle de la société toute entière ! On a en fait une augmentation de pouvoir d’achat pour certain-es mais la baisse du salaire différé de tou-tes.
Et une nouvelle fois, socialiser les pertes quand les profits, eux, s’envolent !

Demain : la main basse de l’État sur une protection sociale réduite à l’assistance ?

Enfin ce tour de passe-passe permet à l’État de mettre toujours plus la main sur les ressources de la protection sociale, dont celles de l’assurance chômage que cette hausse de CSG va selon ses intentions contribuer à financer. On est loin de la logique de salaire différé qui est utilisé par chacun et chacune dans des période de sa vie : chômage, maternité, maladie, retraite… C’est un moyen de pression du gouvernement sur la gestion paritaire des fonds par le patronat et les organisations syndicales. Celui-ci pourra imposer directement son point de vue sur le traitement du chômage et (la régression ou la suppression) des droits des chômeur-euses. Il pourrait à brève échéance transformer les allocations chômage en allocations forfaitaires d’un montant uniforme, les déconnecter des salaires précédents et en venir à une conception d’assistance en cas de chômage.

Compte tenu des politiques libérales et patronales, des politiques de restrictions et de coupes budgétaires mises en place par le pouvoir actuel, sans compter ses dérives autoritaires, cette étatisation a vraiment de quoi inquiéter. Les néo-libéraux actuels ne sont plus intéressés à la gestion paritaire. Pour eux, qu’ils soient à la direction du Medef ou du gouvernement, la sécurité sociale pourrait aussi bien être privatisée et l’État chargé d’assurer de simples filets de sécurité mais pas la continuité du salaire. Les salarié-es ont tout à perdre de ces politiques, dans leurs droits comme dans leurs moyens de revendiquer et de décider de leur protection sociale.







Article publié le 6 octobre 2017
Ecrit par solidaires08, à 15:40 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 02 Octobre 2017
Le 10 octobre, salarié-es du public et du privé en grève et en manifestation TOUTES ET TOUS ENSEMBLE
Ecrit par solidaires08, à 15:36 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Mercredi 13 Septembre 2017
Manifestation du 12 septembre 2017 contre la loi Travail XXL
Bonne mobilisation pour cette première manifestation contre les ordonnances réformant le code du travail. A l'appel de Solidaires, de la CGT et de la FSU, nous nous sommes retrouvés 400 au pont des Deux Villes dès 11H.
Une intersyndicale est prévue à la bourse du travail jeudi 14 septembre à 17H pour définir les modalités des actions futures dont la prochaine journée d'action le jeudi 21 Septembre.
Tenez vous en courant en suivant notre site ou notre page facebook.












 
Ecrit par solidaires08, à 19:03 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Mardi 12 Septembre 2017
Loi travail 2... Ordonnances ou pas... ON N’EN VEUT PAS !!!


Code du travail : mort sur ordonnances. Pas de bonne surprise pour l’Union syndicale Solidaires dans ce que vient de présenter le gouvernement à travers ses ordonnances.

La facilitation des licenciements collectifs et individuels constitue un gros morceau de la nouvelle loi. La remise en cause de la hiérarchie des normes, c’est-à-dire de la protection collective de tous-tes les salariées continue. Les salarié-es des petites entreprises ne sont pas épargné-es dans les mesures proposées...

Ensemble, ne laissons pas l’ultra libéralisme à la Macron et le Medef régir nos vies !

Les distributions de dividendes, les cadeaux fiscaux et la flexibilisation totale des salarié-es ne sont pas créateurs d’emplois stables et permettant de vivre dignement !

Luttons pour la réduction du temps de travail, pour la hausse des salaires, pour des services publics au service de tous et toutes !

Suivez la mobilisation au quotidien sur notre page Facebook

www.facebook.com/lamobilisation

L’objectif est de publier les appels (locaux, nationaux, dans les secteurs ou en interpro) à la grève, à la mobilisation, mais aussi des photos, des films, des comptes rendus de manif ou d’actions.

Notre dernier tract en date

Ecrit par solidaires08, à 09:57 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 04 Septembre 2017
Code du travail : mort sur ordonnances

Pas de bonne surprise pour l’Union syndicale Solidaires dans ce que vient de présenter le gouvernement, qui tout en vantant le dialogue social n’a pris la peine ni de consulter notre organisation ni même de lui faire parvenir les textes. Nous prendrons le temps de décortiquer en détail ceux-ci mais voici déjà quelques exemples de ce qui nous attend si nous ne nous mobilisons pas :

La facilitation des licenciements collectifs et individuels constitue un gros morceau de la nouvelle loi :
- Les ruptures conventionnelles collectives deviennent possibles. On sait que les ruptures individuelles étaient déjà massivement utilisées pour des licenciements déguisés (plus de deux millions à ce jour), maintenant il sera possible de faire pression pour imposer ce mode de départs soi disant « volontaires » par accord d’entreprise sans passer par les obligations du Plan de sauvegarde de l’emploi.
- De plus on revient au niveau national (et non plus mondial) pour l’appréciation des difficultés des entreprises qui veulent recourir aux licenciements économiques.

La remise en cause de la hiérarchie des normes, c’est-à-dire de la protection collective de tous-tes les salariées continue :
- Les entreprises pourront négocier, sur le temps de travail (c’était déjà possible), désormais ce sera aussi sur la rémunération, la santé au travail et les mobilités. C’est le dumping social généralisé !
- Les branches pourront décider de modifier les règles du CDD (alors que précédemment c’était la loi qui les régissait) et recourir au contrat de chantier ou de projet, ce qui viendra renforcer la précarité des emplois et met en réalité fin au CDI.

Pour les salarié-es des petites entreprises :
C’est la remise en cause de la représentation syndicale des salarié-es dans l’entreprise et la possibilité pour le patron d’organiser tout seul ses propres « référendums »… le seuil sera de 50 salarié-es (avec un délégué du personnel non mandaté et progressivement sans aucun syndicat dans les entreprises de moins de 20 salarié-es). L’organisation de ces « référendums » renverra en réalité au plébiscite des décisions patronales dans les entreprises sur fond de pressions et de chantage à l’emploi…

Au delà, ce qui était annoncé est confirmé : fusion des instances de représentation du personnel et disparition des CHSCT, barème impératif aux prud’hommes, mise en place des plafonds pour protéger les patrons et délai de recours au contentieux ramené à un an (auparavant de 2 ans), limitation drastique des maigres droits liés à la pénibilité.

Et cerise sur le gâteau de Pierre Gattaz, les patrons pourront se reconvertir en inspecteurs du travail…

Pour Solidaires, les syndicats qui donnent l’aval à de telles politiques prennent de lourdes responsabilités, celles d’accompagner la dégradation de la situation de celles et ceux qui travaillent ou vont travailler. Au nom de quoi ? De la « défense de l’emploi » ? On connaît les effets des mesures précédentes qui n’ont conduit qu’à plus de chômage et de précarités. Bientôt de moins en moins de personnes seront protégées par les mêmes garanties collectives. Si nous ne les arrêtons pas, où s’arrêteront-ils ?

Nous voulons les arrêter dans nos entreprises, nos services, dans les administrations qui risquent d’être demain touchées par des mesures identiques, dans les communes, les départements. Nous participerons et impulserons les réunions intersyndicales avec toutes les organisations et les équipes syndicales qui le souhaitent et avec l’ensemble du mouvement social.


Le 12 septembre, tous et toutes dans la grève
et dans la rue… pour engager le combat dans la durée

>> Voire notre rubrique spécifique consacrée à la loi travail 2 XXL

Images à télécharger





Article publié le 31 août 2017
Ecrit par solidaires08, à 14:28 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 14 Août 2017
Fin des contrats aidés : Vers un plan social de grande ampleur dans le secteur associatif
Ecrit par solidaires08, à 14:30 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 07 Août 2017
Le projet Macron
Un projet pour les patrons, un projet contre les salarié-es







Article publié le 28 juillet 2017
Ecrit par solidaires08, à 15:07 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 17 Juillet 2017
Ordonnances Macron sur le travail... ce qu’il faudra combattre !
Ecrit par solidaires08, à 14:18 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Préparons la rentrée sociale
Ecrit par solidaires08, à 14:16 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 10 Juillet 2017
Pour un Code du Travail protecteur des salarié.e.s, non à la loi travail XXL !

Appel unitaire - dont Solidaires

Fraîchement élus, E. Macron et sa majorité entendent casser encore plus le Code du travail.

Ils s’inscrivent dans les objectifs poursuivis au titre des lois Macron, Rebsamen et El Khomri, et aggravent le démantèlement du droit du travail au détriment des salarié-es, particulièrement des jeunes et des plus précaires, qui sont majoritairement des femmes.

Comment parler de démocratie quand un simulacre de négociation syndicale à huis clos est organisé et que les organisations syndicales ne sont pas écoutées alors qu’elles portent des propositions et des revendications alternatives ?

Comment parler de démocratie quand les ordonnances, ce procédé autoritaire, réduisent l’Assemblée Nationale à n’être qu’une chambre d’enregistrement ?

Quelle démocratie quand tout se déroule principalement l’été, pour éviter tout débat avec le monde du travail, et plus largement avec les citoyen-n-es qui ne manqueront pas de s’exprimer et de se mobiliser ?

Sous prétexte de favoriser l’emploi, alors que les politiques de flexibilité sont un échec et appauvrissent les salarié-es, E. Macron entend organiser un passage en force pour des contre-réformes promues de très longue date par le Medef.

Le projet de loi d’habilitation, qui cadre les ordonnances, le signifie très clairement. Se préparent un grave rabotage des droits des salarié-es et la quasi toute-puissance des employeurs, avec :

– la définition de l’ensemble de la réglementation du travail, y compris les salaires et les règles de sécurité, au niveau de l’entreprise, même si l’accord de branche ou le contrat de travail ont prévu des dispositions plus favorables. Alors que nous militons pour une hiérarchie des normes, ils veulent imposer un code du travail par entreprise !

– le levier du référendum d’entreprise à l’initiative des patrons et au détriment de la démocratie sociale, pour soumettre toujours plus les salarié-e-s aux exigences patronales,

– le plafonnement et la barémisation imposés des indemnités prud’homales suite à un licenciement abusif,

– des conditions des licenciements économiques facilitées,

– l’assouplissement du recours aux contrats précaires, notamment un CDI « de projet » qui de facto fait du CDD la norme,

– la révision du compte pénibilité,

– une fusion des instances représentatives des salarié.e.s, qui va diminuer encore leurs prérogatives, supprimer de facto la spécificité des CHSCT, et amorce la remise en cause des délégués syndicaux dans l’entreprise,

Cette casse lourde du code du travail change notre modèle social et détruit presque toutes les conquêtes des luttes sociales d’hier, longues et douloureuses. Elle renforce une contre-révolution libérale-autoritaire, au service des plus fortunés…et aux dépens d’une majorité de la population qui se paupérise !

Cette casse du Code du travail n’est qu’une partie du projet de société Macron !

Outre la banalisation de l’état d’urgence qui permettra de museler le mouvement social, c’est aussi la continuité de l’austérité, les attaques contre les Services publics, les fonctions publiques de l’Etat, hospitalière et territoriale, la remise en cause du statut général des fonctionnaires et de leurs statuts, de la Sécurité sociale et plus généralement de la protection sociale et des retraites, qui sont programmés. Les projets du gouvernement prévoient également un soi-disant élargissement des droits au chômage -aux non-salariés /es et aux démissionnaires – qui s’accompagne de la fin de l’assurance chômage remplacée par un système de solidarité d’Etat financé par une hausse d’impôt (la CSG) qui touchera avant tout les classes moyennes et les salarié/es.

Des alternatives existent à la casse du Code du travail, des services publics, de la sécurité sociale et plus largement des protections sociales. Des alternatives existent au manque de démocratie et à l’état d’urgence permanent.

Nous demandons l’abrogation de la loi El Khomri et de tous les textes régressifs qui l’ont précédée. Nous refusons cette loi de casse XXL du code du travail. Nous défendons un droit du travail avec davantage de droits pour tous et toutes les salarié-es, leurs représentant-es, les Comités d’entreprise (CE), les Comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Nous voulons des médecins du travail non soumis au patronat, et davantage d’inspecteurs-trices du travail avec une garantie d’indépendance. Nous voulons un droit du travail plus accessible, plus effectif, avec un accès au juge facilité, des sanctions réelles et rapides des violations aux règles qu’il prévoit. Nous portons ces alternatives et d’autres, pour une société plus juste, plus égalitaire, plus écologique, qui respecte l’égalité femmes-hommes. Nous exigeons une réforme du service public de l’emploi qui maintienne le régime assurantiel, permette la représentation des chômeurs, et chômeuses, réintroduise le droit du chômage dans le code du travail.

L’heure est aujourd’hui à la mobilisation la plus large !

Nous, militant-es associatifs, syndicalistes, politiques, intellectuel-le.s, salarié.e.s de toutes catégories avec ou sans-emploi, jeunes, retraité.e.s, appelons à construire la mobilisation pour faire échec à ces projets et construire une alternative au service du progrès social.

>> Voir également sur le site d’ATTAC "Ordonnances loi Travail : interpellez les député·e·s !"





Article publié le 7 juillet 2017
Ecrit par solidaires08, à 13:53 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Conseil départemental : le PARI de se TAIRE !
Lu sur SDU 08 : "Fin de la période rose ???

Notre nouvelle Directrice Générale des Services étant en place depuis juin 2016, c'est toujours avec plein d'espoirs que les personnels et les organisations syndicales observaient ce remaniement à la tête de notre administration, qui aurait pu augurer d'un avenir un peu plus rose que celui que nous devinons.

Nous sommes à la date anniversaire de cette nouvelle Direction Générale ..., et tout en soufflant sur cette première bougie, on réalise combien nos espoirs n'auront durer que le temps d'un souffle. Nous n'en sommes pas étonnés pour autant. sachant que ces périodes roses ne durent jamais très longtemps ..., à peine le temps d'une lune de miel.

Autant le dire, nous avions péché par excès d'optimisme !
Lire la suite ici
Ecrit par solidaires08, à 12:17 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Ardenne métropole : le dialogue social version vice-président RH !
Lu sur SDU 08 : "Arnaud WUATELET, vice-président en charge du personnel à la communauté d'agglomération Ardenne Métropole, a une conception toute personnelle du dialogue social : les représentants du personnel ont le droit de s'exprimer mais... attention !... faudrait pas oublier qui tient le manche, non mais !!!

Mister vice-président décide de ce qui doit (ou de ce qui ne doit pas, selon lui) faire l'objet du dialogue social. Une version du dialogue social qui n'est pas celle que nous avait présentée Boris Ravignon (président) lorsqu'il a été élu en 2014.

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Ecrit par solidaires08, à 12:13 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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