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Solidaires des Ardennes


Union départementale des syndicats Solidaires des Ardennes


Bienvenue sur le premier site syndical interprofessionnel ardennais.
Crée le 12 décembre 2005



Manifestation du 11 septembre 1911 contre la vie chère. Le citoyen Boutet exhortant le groupe de Braux au calme.
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Contacts syndicaux
Pour contacter l'Union départementale Solidaires vous pouvez :
- Venir aux permanences juridiques en droit du travail, tous les lundis après-midi, Bourse du travail 21 rue Jean-Baptiste Clément à Charleville-Mézières : plus de renseignement en cliquant ici
-nous téléphoner : 06.95.56.68.21
- nous envoyer un courriel à l'adresse suivante  : solidaires08@orange.fr

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Le conseil de l'UD Solidaires se réunit le premier jeudi de chaque mois au local de la Bourse du travail à partir de 14 h, 21 rue J.B.Clément à Charleville-Mézières.

Actualité des syndicats


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Un syndicat Sud Santé Sociaux s'est constitué dans les Ardennes, pour le contacter : 06.95.56.68.21

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Lundi 18 Mars 2019
Plus de 10 milliards d’euros d’aides sociales non attribuées en 2018 ! Vous avez dit « Pognon de dingues » ?
  Il est bien connu notamment dans les médias que la France serait un pays d’assisté-es sociaux bénéficiant éhontément de la générosité collective et vivant aux crochets de la collectivité. Le premier ministre a même déclaré le 15 février dernier que les aides sociales « se méritaient » et que donc il faudrait s’interroger sur leurs « contreparties ».

Pourtant dans les faits, c’est une réalité bien différente qui se dévoile. En effet, selon les dernières estimations de plusieurs sources comme le Secours catholique-Caritas France et son rapport statistique annuel « Etat de la pauvreté en France 2018 » ou encore selon le Fonds de financement de
la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) et de l’aide à la complémentaire santé (ACS), ce sont en réalité plus de 10 milliards d’euros d’aides qui ne sont jamais sollicitées par les populations socialement fragiles qui pourraient en bénéficier ! De quoi indiscutablement sortir de la misère !

Les raisons sont multiples mais plusieurs facteurs l’expliquent : la méconnaissance de leurs droits par les bénéficiaires, le manque d’information, la complexité des dispositifs et des démarches administratives ou encore la dématérialisation et enfin l’impossibilité de pouvoir accéder à internet. La non sollicitation des aides touche l’ensemble des dispositifs, le RSA « socle » n’étant, par exemple, pas sollicité par près du tiers (30%) de ses potentiels bénéficiaires. Même chose pour la CMUC où ce sont près des deux tiers qui n’utilisent pas leur chèque ACS afin de pouvoir bénéficier de l’aide pour une complémentaire santé ! Voilà qui brosse un tableau méconnu de la réalité de l’attribution des aides sociales. Car si la fraude au RSA et aux diverses aides sociales fait la une des médias, alors qu’elles ne sont que de l’ordre de quelques centaines de millions d’euros par an, la véritable fraude sociale liée notamment au travail non déclaré est largement masquée. Pourtant ce sont des dizaines de milliards d’euros qui échappent aux caisses de protection sociale. La réalité de la non distribution et sollicitation des aides sociales est encore moins connue. De fait, ce non accès aux aides auxquelles les personnes peuvent pourtant prétendre démontre à l’évidence qu’en plus d’être dominées et mises à l’index socialement, nombre d’entre elles sont en situation de pauvreté et s’estiment totalement sans droits. Quand l’on sait que moins de la moitié des chômeurs et chômeuses perçoivent des indemnités chômage, tout cela alimente un désespoir et une exaspération sociale qu’exprime aussi le mouvement des gilets jaunes.

Ce sont autant d’obstacles pour accéder à l’autonomie, élément essentiel pour en finir avec la pauvreté et la précarité. Le calcul cynique qui consiste à se dire que ces 10 milliards non distribués à celles et ceux qui y ont droit sont autant d’économies pour l’Etat - faites sur le dos des plus précaires, donc – pourrait bien, ainsi, se retourner contre celles et ceux qui le font. Une surdité et un aveuglement que le pouvoir va payer, avec les intérêts, pour le coup.

IL EST DÉCIDÉMENT PLUS QUE TEMPS QUE LE SYSTÈME CHANGE !



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Ecrit par solidaires08, à 14:40 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Après un week-end de mobilisations, le gouvernement s’entête

Agnès Buzin, Ministre de la santé vient de prendre la parole pour dire qu’elle serait favorable à un recul de l’âge de départ en retraite.
Rien de très étonnant, puisque depuis quelques semaines déjà le gouvernement est à la manœuvre pour justifier une réforme « universelle » où l’universalité sera le fait de partir plus tard et avec moins de ressources… travailler plus longtemps, et tant pis si l’espérance de vie en bonne santé diminue, et tant pis si les jeunes pendant ce temps là ne trouvent pas de travail.

Nous sommes toujours au même point après 18 actes des Gilets jaunes, des manifestations syndicales, des manifestations des organisations de retraité-es. Le seul geste envisagé par le gouvernement est l’indexation des « petites retraites » sur l’inflation. Il faut pourtant rappeler que ce ne serait que justice pour toutes les retraites, puisque cela avait été la norme jusqu’à présent, en dépit des nombreuses réformes.

Alors, pouvoir d’achat, répartition des richesses, transition énergétique, maintien et développement des services publics, on est pas seulement au point mort, on a même reculé depuis ces derniers mois. A preuve, le projet de loi atomisant la fonction publique, les autorisations votées par la majorité à l’assemblée sur le glyphosate et autres pesticides, la fermeture des maternités qui continue, celle des classes dans de nombreuses écoles, et des petites gares…

Voilà pourquoi nous continuons à dénoncer la misère et la division sociales créées par des dizaines d’années de politiques néolibérales et que ce gouvernement entend incarner sans dévier d’un iota. Nous saluons les manifestations qui ont regroupé ce samedi des dizaines de milliers de manifestant-es, ensemble et solidaires et auquel le gouvernement continue de tourner le dos.

Demain Solidaires, avec la CGT, FO, la FSU et des organisations étudiantes et lycéennes, sera en grève et dans la rue.



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Ecrit par solidaires08, à 14:32 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 04 Mars 2019
Comment le gouvernement entend piloter le régime de retraites… contre les retraité-es

Le gouvernement continue d’avancer ses pions. Il parle clairement : l’âge de départ autorisé sera 62 ans, mais l’âge visé 64, voire plus… ce qui veut dire que les dispositifs d’encouragement à partir tard ou de découragement à partir à 62 vont être mis en œuvre (application d’un coefficient majorant ou minorant similaire à l’ancien système de décote/surcote).

Ce sont maintenant les instruments de pilotage du système qui sont dévoilés. Et ce que nous avions anticipé est bien là : le principal ce n’est pas la continuité des droits après la retraite mais l’équilibre du système sans dépense supplémentaire. Pour Solidaires, le système doit s’équilibrer, mais cela veut dire qu’il doit être possible d’augmenter les cotisations, et les cotisations patronales en particulier, c’est ce que nous appelons une plus juste répartition des richesses.

Pour le gouvernement, au service du patronat, une hausse de cotisation est inenvisageable, il préconise a contrario pour le système :

  • Un pilotage par la valeur du point au moment de la liquidation de la pension (c’est à dire lors du départ en retraite).
  • Un pilotage par l’indexation du montant des retraites. Cette indexation se ferait en référence su salaire moyen avec un ajustement en fonction des équilibres budgétaires… Ce qui signifie une perte régulière possible du pouvoir d’achat de tou-tes les retraité-es, (comme actuellement avec une revalorisation limitée à 0,3% en 2019 et 2020) y compris de ceux et celles qui ne sont soi-disant pas concerné-es par la réforme, c’est à dire les retraité-es actuel-les.

En résumé, ce sera une pension moindre au départ et/ou des pensions moins revalorisées, bref, où chacun-e est sûr-e d’y perdre…

Pour Solidaires, ce sont les droits de ceux et celles qui travaillent qu’il faut garantir à la retraite :

  • un départ possible dès 60 ans (plus tôt pour les métiers pénibles) avec 75% du dernier salaire ou des salaires des 10 meilleures années,
  • pas de pension en dessous du Smic,
  • la reconnaissance de la pénibilité dans le privé et dans le public
  • la mise en place de dispositifs de rattrapage des inégalités entre hommes et femmes et la compensation des périodes non travaillées (maternité, chômage, maladie…)



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Article publié le 28 février 2019
Ecrit par solidaires08, à 15:22 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 25 Février 2019
Solidaires en action n° 161 (19 février 2019)

Au sommaire de ce nouveau numéro du bulletin "Solidaires en action" :

  • L’hiver fut chaud, le printemps pourrait bien bouillir
  • 8 mars : grève des femmes
  • Les Finances publiques en état d’urgence
  • La Poste 92 : toujours en grève
  • Pôle emploi : grève pour les salaires
  • 15 mars : grève internationale et scolaire pour le climat
  • Montgenèvre : maraude géante en soutien aux migrant-es
  • Val de Marne : Amazon ne fera pas la loi
  • SNCF : nous refusons la violence patronale
  • BnF : la lutte continue


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Solidaires en action n° 161 (19 février 2019
Ecrit par solidaires08, à 14:34 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 18 Février 2019
Fiche Solidaires : le système de retraite à points
Ecrit par solidaires08, à 14:23 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 11 Février 2019
Exigeons l’abrogation du décret contre les chômeur-euses !


NB. En pj, également une version appelant à une action à Paris le 22 février.



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Article publié le 6 février 2019
 
Ecrit par solidaires08, à 14:19 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 28 Janvier 2019
Posons des actes forts !


Depuis novembre la colère sociale que nous sentions bouillir depuis plusieurs mois s’est répandue dans le pays. Elle porte principalement des exigences de justice sociale et fiscale dans un contexte où les inégalités et l’accaparement des richesses par quelques un-es deviennent tout simplement insupportable à une large majorité de la population.

Cette colère est juste face à une violence sociale qui plonge beaucoup dans une immense précarité. Elle est juste face à un débat confisqué depuis de trop nombreuses années par les néolibéraux de toutes chapelles. La réponse ne peut pas être la violence des forces de maintien de l’ordre qui a déjà fait de trop nombreux mutilé-es et blessé-es. La réponse ne peut pas être non plus de tenter de noyer le poisson dans un faux débat qui pose en postulat de ne rien changer à l’ordre économique actuel. La réponse n’est pas plus dans le rejet de l’autre, le racisme, le sexisme, l’homophobie, l’exclusion.

La responsabilité du mouvement syndical est importante et il se doit de poser des actes forts. Depuis plusieurs mois, Solidaires propose aux autres organisations de s’unir sur des bases revendicatives fortes et de construire une grève générale reconductible pour peser dans le rapport de force et arracher des augmentations de salaire et des droits sociaux. Même si l’union reste difficile nous ne souhaitons ni tomber dans la posture, ni renoncer à la construire.

Nous essayons dans le même temps dans nos services, dans nos entreprises, avec les forces du mouvement social de construire la grève et amplifier ainsi les mobilisations et le blocage de l’économie. Dans le même temps, depuis plusieurs semaines, dans de nombreux endroits, nous participons aux actes proposés par les gilets jaunes qui se succèdent chaque samedi et nous manifestons pour tracter, discuter, échanger, lutter ensemble.

Nous appelons à manifester les prochains samedi et à poursuivre la construction des convergences qui sont en cours dans un nombre de plus en plus important de villes entre les gilets jaunes et le mouvement social, comme par exemple à Nantes, Dijon, Poitiers ou Toulouse.

Ces convergences se saisissent aussi ces derniers jours de la date du 5 février posée par la CGT. Pour Solidaires il ne peut s’agir d’une date isolée. Elle doit servir de point d’appui pour être toujours plus nombreuses et nombreux dans les manifestations, sans les opposer et pour amplifier encore le mouvement en débattant ensemble d’une grève générale reconductible.

L’Union syndicale Solidaires est disponible pour travailler avec toutes et tous, dans les lieux de travail, les assemblées et dans la rue.

Soyons massivement dans les rues et en grève pour les prochains actes, le 5 février et les jours qui suivront.



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Article publié le 24 janvier 2019
Ecrit par solidaires08, à 15:15 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Appel de la première « Assemblée des assemblées » des Gilets jaunes

"Nous, Gilets Jaunes des ronds-points, des parkings, des places, des assemblées, des manifs, nous sommes réunis ces 26 et 27 janvier 2019 en « Assemblée des assemblées », réunissant une centaine de délégations, répondant à l’appel des Gilets Jaunes de Commercy.

Depuis le 17 novembre, du plus petit village, du monde rural à la plus grande ville, nous nous sommes soulevés contre cette société profondément violente, injuste et insupportable.

Nous ne nous laisserons plus faire ! Nous nous révoltons contre la vie chère, la précarité et la misère. Nous voulons, pour nos proches, nos familles et nos enfants, vivre dans la dignité. 26 milliardaires possèdent autant que la moitié de l’humanité, c’est inacceptable.

Partageons la richesse et pas la misère ! Finissons-en avec les inégalités sociales !

Nous exigeons l’augmentation immédiate des salaires, des minimas sociaux, des allocations et des pensions, le droit inconditionnel au logement et à la santé, à l’éducation, des services publics gratuits et pour tous.

C’est pour tous ces droits que nous occupons quotidiennement des ronds-points, que nous organisons des actions, des manifestations et que nous débattons partout. Avec nos gilets jaunes, nous reprenons la parole, nous qui ne l’avons jamais.

Et quelle est la réponse du gouvernement ? La répression, le mépris, le dénigrement.

Des morts et des milliers de blessés, l’utilisation massive d’armes par tirs tendus qui mutilent, éborgnent, blessent et traumatisent. Plus de 1000 personnes ont été arbitrairement condamnées et emprisonnées. Et maintenant la nouvelle loi dite « anti-casseur » vise tout simplement à nous empêcher de manifester. Nous condamnons toutes les violences contre les manifestants qu’elles viennent des forces de l’ordre ou des groupuscules violents. Rien de tout cela ne nous arrêtera !

Manifester est un droit fondamental. Fin de l’impunité pour les forces de l’ordre ! Amnistie pour toutes les victimes de la répression !

Et quelle entourloupe que ce grand débat national qui est en fait une campagne de
communication du gouvernement, qui instrumentalise nos volontés de débattre et décider !

La vraie démocratie, nous la pratiquons dans nos assemblées, sur nos ronds-points, elle n’est ni sur les plateaux télé ni dans les pseudos tables rondes organisées par Macron.

Après nous avoir insultés et traités de moins que rien, voilà maintenant qu’il nous présente comme une foule haineuse fascisante et xénophobe. Mais nous, nous sommes tout le contraire : ni raciste, ni sexiste, ni homophobe, nous sommes fiers d’être ensemble avec nos différences pour construire une société solidaire.

Nous sommes forts de la diversité de nos discussions, en ce moment même des centaines d’assemblées élaborent et proposent leurs propres revendications. Elles touchent à la démocratie réelle, à la justice sociale et fiscale, aux conditions de travail, à la justice écologique et climatique, à la fin des discriminations. Parmi les revendications et propositions stratégiques les plus débattues, nous trouvons : l’éradication de la misère sous toutes ses formes, la transformation des institutions (RIC, constituante, fin des privilèges des élus…), la transition écologique (précarité énergétique, pollutions industrielles…), l’égalité et la prise en compte de toutes et tous quelle que soit sa nationalité (personnes en situation de handicap, égalité hommes-femmes, fin de l’abandon des quartiers populaires, du monde rural et des outres-mers…).

Nous, Gilets Jaunes, invitons chacun avec ses moyens, à sa mesure, à nous rejoindre. Nous appelons à poursuivre les actes (acte 12 contre les violences policières devant les commissariats, actes 13, 14...), à continuer les occupations des ronds-points et le blocage de l’économie, à construire une grève massive et reconductible à partir du 5 février. Nous appelons à former des comités sur les lieux de travail, d’études et partout ailleurs pour que cette grève puisse être construite à la base par les grévistes eux-mêmes. Prenons nos affaires en main ! Ne restez pas seuls, rejoignez-nous !

Organisons-nous de façon démocratique, autonome et indépendante ! Cette assemblée des assemblées est une étape importante qui nous permet de discuter de nos revendications et de nos moyens d’actions. Fédérons-nous pour transformer la société !

Nous proposons à l’ensemble des Gilets Jaunes de faire circuler cet appel. Si, en tant que groupe gilets jaunes, il vous convient, envoyez votre signature à Commercy (assembleedesassemblees@gmail.com). N’hésitez pas à discuter et formuler des propositions pour les prochaines « Assemblées des assemblées », que nous préparons d’ores et déjà.

Macron Démission ! Vive le pouvoir au peuple, pour le peuple et par le peuple.

Appel proposé par l’Assemblée des Assemblées de Commercy.

Il sera ensuite proposé pour adoption dans chacune des assemblées locales."



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Ecrit par solidaires08, à 14:33 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 21 Janvier 2019
Macron écrit aux français-es... Pour que rien ne change dans la politique du gouvernement


Pour le « débat national », Macron met une condition : N’accepter aucune forme de violence, en considérant que la France est une nation des plus fraternelles et des plus égalitaires.

Or, l’accroissement des inégalités subies par un nombre toujours plus grand de personnes est une violence chronique, autrement plus grande et au cœur de la crise sociale et écologique.

Macron rappelle sa détermination à mettre en œuvre son projet alors que celui-ci est à l’origine de la crise sociale et démocratique actuelle. Dans ses vœux pour 2019, il a d’ailleurs insisté sur ses prochaines priorités : les retraites, l’assurance chômage…

Les mesures fiscales mises en œuvre privilégient les plus riches et confortent les politiques menées depuis de nombreuses années en direction des grandes entreprises : casse des droits des travailleurs.euses, sanctions accrues contre les chômeur.euses, transfert des cotisations sociales vers le budget de l’Etat, facilité pour distribuer des dividendes aux actionnaires au détriment des salaires…

Quelle crédibilité pouvons-nous dès lors accorder au dispositif du « grand débat » ?

Les préoccupations des français.es sont connues. Il s’agit de répondre par des actes à l’urgence sociale et climatique et non pas de palabrer pendant des mois pour noyer le poisson. Nous ne nous laisserons pas non plus abuser par des débats sur l’immigration ou la laïcité qui visent uniquement à détourner ceux et celles qui travaillent et sont dans la rue depuis plusieurs mois, des questions qu’ils et elles ont soulevées.

Nous avons besoin d’une transformation en profondeur de la société par :

  • L’augmentation des salaires pour un autre partage des richesses : Solidaires revendique un salaire minimum à 1700€ net ainsi que le relèvement des minima sociaux, une augmentation immédiate de 400€ pour tous-tes, aucun revenu en-dessous du seuil de pauvreté.
  • Une réforme fiscale redistributive et tournée vers l’intérêt général ayant pour objectif le financement de la transformation sociale et écologique. Pour cela l’argent ne manque pas : l’évasion et la fraude fiscale, 60 à 100Mds€ par an ; l’ISF et la flat tax, 4mMds € chacun ; CICE et sa transformation, d’un coût de 40 Mds€ en 2019 au profit des entreprises et reversé en majorité aux actionnaires au détriment de l’emploi des salaires…
  • Des services publics, basés sur la proximité, dotés des moyens tant humains que financiers suffisants qui leur permettent de remplir leurs missions au service de la population dans tous les territoires urbains, ruraux comme dans les quartiers populaires. Cela implique bien entendu l’arrêt immédiat des réformes et de toutes les fermetures de services publics.
  • Pour l’égalité des droits pour toutes et tous au travail et dans la société en général.
  • Pour de vraies mesures contre les discriminations, aucun.e travailleur.euse n’est illégal.e, aucun-e travailleur-euse n’est inégal-e.
  • La transition écologique pour une autre société fondée sur le respect de l’environnement et des droits humains. Dans l’immédiat, des mesures fortes et rapides qui s’attaquent au système pollueur pour enclencher la transition écologique.

La mobilisation des gilets jaunes pour plus de justice fiscale, sociale et écologique reste plus que jamais légitime. Le pouvoir en place doit renoncer à sa politique de casse des droits sociaux et de la solidarité.



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Ecrit par solidaires08, à 14:47 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 14 Janvier 2019
Réunion à Matignon pour discuter du « grand débat national » : NOUS N’IRONS PAS !

Le comité national de Solidaires les 9 et 10 janvier a décidé d’appeler à rejoindre les gilets jaunes dans les manifestations sur nos bases revendicatives pour la justice sociale, fiscale, environnementale et l’égalité des droits.

Comme Solidaires l’a déjà exprimé dans plusieurs communiqués, les mesures annoncées par Macron face à cette colère sociale ne sont nettement pas à la hauteur. Dans un même temps, le gouvernement durcit les sanctions à l’encontre des chômeur-euses, et la réforme des retraites s’annonce délétère.

Dans ce contexte, le comité national a décidé que Solidaires ne répondra pas favorablement à la demande de rencontre d’Edouard Philippe ce vendredi à propos du débat national.

Porter nos revendications lors de ces débats pourrait avoir un intérêt si l’on imaginait qu’il pouvait y avoir une écoute. Or on sait qu’il n’y aura aucune inflexion de la politique du gouvernement, puisqu’il pointe par exemple déjà les « solutions » qui en sortiront, telle la possibilité de minimiser la suppression de la taxe d’habitation sans pouvoir discuter du rétablissement de l’ISF.
Et il continue à marteler sa volonté d’accélérer sa politique qui va clairement à l’encontre des droits des salarié-es, des services publics, en favorisant une fiscalité en faveur des plus riches et des grandes entreprises.

Dans un contexte de répressions et de violences policières aggravées envers ceux et celles qui manifestent depuis mi-novembre, nous pensons que la participation à un débat tronqué ne constitue pas la réponse à la colère sociale et n’est pas ce qu’attendent les salarié-es, chômeur-euses, lycéen-nes, étudiant-es mobilisé-es et retraité-es. Ce gouvernement a la responsabilité désormais d’écouter et de répondre concrètement et sans délai aux revendications portées.

>> Notre rubrique sur la mobilisation en cours

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Ecrit par solidaires08, à 14:10 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Solidaires condamne l’intensification de la dérive sécuritaire du gouvernement

En s’invitant sur le plateau du JT de TF1 lundi soir, le premier ministre Philippe a développé tout un arsenal répressif qu’il souhaite mettre en place afin de mater la colère sociale exprimée depuis le 17 novembre dernier. Son message est clair : « ils n’auront pas le dernier mot ». En plus du mépris affiché depuis le début du mouvement dit « des gilets jaunes » le gouvernement affirme clairement sa volonté de le briser. Après les vaines tentatives d’apaisement du président en lâchant quelques miettes, c’est l’accélération de la répression du mouvement qui est choisie.

Le gouvernement avait parié sur la fin du mouvement au moment des fêtes de fin d’année mais il a perdu son pari. La mobilisation est toujours en place en ce début d’année 2019. Et la seule réponse qu’il propose, outre un débat dont on sait qu’il sera fortement tronqué, c’est la violence avec la négation de celle disproportionnée des forces de l’ordre. Depuis le début du mouvement, 5 339 personnes ont déjà été placées en garde à vue, avec l’utilisation abondante du chef d’inculpation de « participation à un groupement formé en vue de la commission de dégradation ou de violence », donc avant toute commission d’acte violent avéré, alors qu’il s’agissait de personnes se rendant à des manifestations avec parfois un seul gilet jaune, ou des protections contre les gaz. On compte des centaines de manifestant-es blessé-es par les forces de l’ordre qui utilisent toutes les armes à leur disposition (grenades de désencercelement, grenades lacrymogènes, tirs de flashball à hauteur de visage…) sauf leurs armes de services. Espérons qu’elles resteront sourdes à la proposition du « philosophe Ferry » qui invite à tirer à balles réelles sur les manifestant-es !!!

Dans un contexte global où des mesures dérogatoires de l’État d’urgence ont déjà été intégrées dans la loi portant ainsi atteintes aux libertés de manifester (voire les interdictions à la veille de la COP 21), le gouvernement veut maintenant légiférer en proposant une loi dont la mesure qui s’annonce déjà comme la plus délicate et la plus emblématique est la création d’un fichier des militant-es identifié-es comme violent-es par les préfectures. Sur la base d’informations des services de renseignement, ces personnes pourraient être interdites de manifestation. Au-delà des débats sur l’efficience policière d’une telle mesure, ce nouveau fichier constituerait une atteinte considérable aux libertés publiques et pourrait concerner tout conflit du travail demain. Le texte devrait être présenté début février à l’Assemblée nationale.

Amnesty International a rédigé un rapport sur la violence disproportionnée utilisée par la police lors des dernières manifestations. Le Syndicat de la Magistrature et le Syndicat des Avocats de France ont communiqué sur les dangers pour la démocratie et du droit à manifester portés par ce projet de loi.

L’Union syndicale Solidaires condamne fermement le projet de loi du gouvernement et construira une réponse unitaire sur ces questions. Solidaires appelle à participer aux différentes actions et manifestations de samedi 12 janvier lors de l’acte 9 des « gilets jaunes » et au respect de ceux et celles qui entendent manifester pour leurs droits.



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Article publié le 10 janvier 2019
Ecrit par solidaires08, à 14:08 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 07 Janvier 2019
Les vœux gouvernementaux pour 2019 : « Des sanctions pour les chômeurs ! »

Communiqué MNCP

Le dimanche 30 décembre dernier, avec une discrétion bien digne de la trêve des confiseurs, le gouvernement, qui sait s’occuper des vrais problèmes et gérer les vraies urgences comme nous le constatons tous depuis le 17 novembre dernier, n’a rien trouvé de mieux que de ressortir la machine à stigmatiser et à broyer les chômeurs.

Fidèle à la politique détestable qu’il mène sur ce terrain depuis des mois, le gouvernement considère encore que le principal problème du chômage, ce sont les chômeurs. Il essaie de faire croire que le chômage, c’est la faute des chômeurs, et que c’est en leur tapant dessus qu’on va les faire avancer !

Non. Quand on tape sur la tête de quelqu’un, on l’enfonce ! Et c’est bien ce qui va se passer avec ce décret aussi inique et dérisoire que ridicule et inefficace.

Partant de l’idée absurde que si les chômeurs chôment, c’est parce qu’ils le veulent bien, le gouvernement a décidé un alourdissement inacceptable des sanctions :

  • Doublement de la durée de radiation sur le sujet de la recherche effective d’emploi,
  • suppression – et non plus suspension et report – des droits au chômage en cas de radiation,
  • abandon du critère de l’ancien salaire de la personne pour qualifier une offre de « raisonnable » et obligation de se limiter au salaire moyen pratiqué sur le secteur géographique

Imaginer qu’en privant de revenu un chômeur, on va l’aider à retrouver un emploi, est une honte, une absurdité et un acte grave de division de la société qui, dans la période que nous connaissons, n’en a guère besoin.

Le MNCP exige donc le retrait pur et simple de ce décret.

Par ailleurs, ce décret annonce sans aucun doute une future convention d’assurance chômage particulièrement injuste et dure pour les chômeurs. Le MNCP renouvelle donc sa demande que les chômeurs soient enfin associés aux discussions sur leurs droits, et dans un premier temps d’être enfin reçu par la Ministre du Travail qui continue, depuis son entrée en fonction, d’ignorer les chômeurs et leurs organisations.

[...]

>> Les vœux gouvernementaux pour 2019 : « Des sanctions pour les chômeurs ! »





Article publié le 4 janvier 2019
Ecrit par solidaires08, à 14:20 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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