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Solidaires des Ardennes


Union départementale des syndicats Solidaires des Ardennes


Bienvenue sur le premier site syndical interprofessionnel ardennais.
Crée le 12 décembre 2005



Manifestation du 11 septembre 1911 contre la vie chère. Le citoyen Boutet exhortant le groupe de Braux au calme.
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Contacts syndicaux
Pour contacter l'Union départementale Solidaires vous pouvez :
- Venir aux permanences juridiques en droit du travail, tous les lundis après-midi, Bourse du travail 21 rue Jean-Baptiste Clément à Charleville-Mézières : plus de renseignement en cliquant ici
-nous téléphoner : 06.95.56.68.21
- nous envoyer un courriel à l'adresse suivante  : solidaires08@orange.fr

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Le conseil de l'UD Solidaires se réunit le premier jeudi de chaque mois au local de la Bourse du travail à partir de 14 h, 21 rue J.B.Clément à Charleville-Mézières.

Actualité des syndicats


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Un syndicat Sud Santé Sociaux s'est constitué dans les Ardennes, pour le contacter : 06.95.56.68.21

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Lundi 14 Janvier 2019
Réunion à Matignon pour discuter du « grand débat national » : NOUS N’IRONS PAS !

Le comité national de Solidaires les 9 et 10 janvier a décidé d’appeler à rejoindre les gilets jaunes dans les manifestations sur nos bases revendicatives pour la justice sociale, fiscale, environnementale et l’égalité des droits.

Comme Solidaires l’a déjà exprimé dans plusieurs communiqués, les mesures annoncées par Macron face à cette colère sociale ne sont nettement pas à la hauteur. Dans un même temps, le gouvernement durcit les sanctions à l’encontre des chômeur-euses, et la réforme des retraites s’annonce délétère.

Dans ce contexte, le comité national a décidé que Solidaires ne répondra pas favorablement à la demande de rencontre d’Edouard Philippe ce vendredi à propos du débat national.

Porter nos revendications lors de ces débats pourrait avoir un intérêt si l’on imaginait qu’il pouvait y avoir une écoute. Or on sait qu’il n’y aura aucune inflexion de la politique du gouvernement, puisqu’il pointe par exemple déjà les « solutions » qui en sortiront, telle la possibilité de minimiser la suppression de la taxe d’habitation sans pouvoir discuter du rétablissement de l’ISF.
Et il continue à marteler sa volonté d’accélérer sa politique qui va clairement à l’encontre des droits des salarié-es, des services publics, en favorisant une fiscalité en faveur des plus riches et des grandes entreprises.

Dans un contexte de répressions et de violences policières aggravées envers ceux et celles qui manifestent depuis mi-novembre, nous pensons que la participation à un débat tronqué ne constitue pas la réponse à la colère sociale et n’est pas ce qu’attendent les salarié-es, chômeur-euses, lycéen-nes, étudiant-es mobilisé-es et retraité-es. Ce gouvernement a la responsabilité désormais d’écouter et de répondre concrètement et sans délai aux revendications portées.

>> Notre rubrique sur la mobilisation en cours

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Ecrit par solidaires08, à 14:10 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Solidaires condamne l’intensification de la dérive sécuritaire du gouvernement

En s’invitant sur le plateau du JT de TF1 lundi soir, le premier ministre Philippe a développé tout un arsenal répressif qu’il souhaite mettre en place afin de mater la colère sociale exprimée depuis le 17 novembre dernier. Son message est clair : « ils n’auront pas le dernier mot ». En plus du mépris affiché depuis le début du mouvement dit « des gilets jaunes » le gouvernement affirme clairement sa volonté de le briser. Après les vaines tentatives d’apaisement du président en lâchant quelques miettes, c’est l’accélération de la répression du mouvement qui est choisie.

Le gouvernement avait parié sur la fin du mouvement au moment des fêtes de fin d’année mais il a perdu son pari. La mobilisation est toujours en place en ce début d’année 2019. Et la seule réponse qu’il propose, outre un débat dont on sait qu’il sera fortement tronqué, c’est la violence avec la négation de celle disproportionnée des forces de l’ordre. Depuis le début du mouvement, 5 339 personnes ont déjà été placées en garde à vue, avec l’utilisation abondante du chef d’inculpation de « participation à un groupement formé en vue de la commission de dégradation ou de violence », donc avant toute commission d’acte violent avéré, alors qu’il s’agissait de personnes se rendant à des manifestations avec parfois un seul gilet jaune, ou des protections contre les gaz. On compte des centaines de manifestant-es blessé-es par les forces de l’ordre qui utilisent toutes les armes à leur disposition (grenades de désencercelement, grenades lacrymogènes, tirs de flashball à hauteur de visage…) sauf leurs armes de services. Espérons qu’elles resteront sourdes à la proposition du « philosophe Ferry » qui invite à tirer à balles réelles sur les manifestant-es !!!

Dans un contexte global où des mesures dérogatoires de l’État d’urgence ont déjà été intégrées dans la loi portant ainsi atteintes aux libertés de manifester (voire les interdictions à la veille de la COP 21), le gouvernement veut maintenant légiférer en proposant une loi dont la mesure qui s’annonce déjà comme la plus délicate et la plus emblématique est la création d’un fichier des militant-es identifié-es comme violent-es par les préfectures. Sur la base d’informations des services de renseignement, ces personnes pourraient être interdites de manifestation. Au-delà des débats sur l’efficience policière d’une telle mesure, ce nouveau fichier constituerait une atteinte considérable aux libertés publiques et pourrait concerner tout conflit du travail demain. Le texte devrait être présenté début février à l’Assemblée nationale.

Amnesty International a rédigé un rapport sur la violence disproportionnée utilisée par la police lors des dernières manifestations. Le Syndicat de la Magistrature et le Syndicat des Avocats de France ont communiqué sur les dangers pour la démocratie et du droit à manifester portés par ce projet de loi.

L’Union syndicale Solidaires condamne fermement le projet de loi du gouvernement et construira une réponse unitaire sur ces questions. Solidaires appelle à participer aux différentes actions et manifestations de samedi 12 janvier lors de l’acte 9 des « gilets jaunes » et au respect de ceux et celles qui entendent manifester pour leurs droits.



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Article publié le 10 janvier 2019
Ecrit par solidaires08, à 14:08 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 07 Janvier 2019
Les vœux gouvernementaux pour 2019 : « Des sanctions pour les chômeurs ! »

Communiqué MNCP

Le dimanche 30 décembre dernier, avec une discrétion bien digne de la trêve des confiseurs, le gouvernement, qui sait s’occuper des vrais problèmes et gérer les vraies urgences comme nous le constatons tous depuis le 17 novembre dernier, n’a rien trouvé de mieux que de ressortir la machine à stigmatiser et à broyer les chômeurs.

Fidèle à la politique détestable qu’il mène sur ce terrain depuis des mois, le gouvernement considère encore que le principal problème du chômage, ce sont les chômeurs. Il essaie de faire croire que le chômage, c’est la faute des chômeurs, et que c’est en leur tapant dessus qu’on va les faire avancer !

Non. Quand on tape sur la tête de quelqu’un, on l’enfonce ! Et c’est bien ce qui va se passer avec ce décret aussi inique et dérisoire que ridicule et inefficace.

Partant de l’idée absurde que si les chômeurs chôment, c’est parce qu’ils le veulent bien, le gouvernement a décidé un alourdissement inacceptable des sanctions :

  • Doublement de la durée de radiation sur le sujet de la recherche effective d’emploi,
  • suppression – et non plus suspension et report – des droits au chômage en cas de radiation,
  • abandon du critère de l’ancien salaire de la personne pour qualifier une offre de « raisonnable » et obligation de se limiter au salaire moyen pratiqué sur le secteur géographique

Imaginer qu’en privant de revenu un chômeur, on va l’aider à retrouver un emploi, est une honte, une absurdité et un acte grave de division de la société qui, dans la période que nous connaissons, n’en a guère besoin.

Le MNCP exige donc le retrait pur et simple de ce décret.

Par ailleurs, ce décret annonce sans aucun doute une future convention d’assurance chômage particulièrement injuste et dure pour les chômeurs. Le MNCP renouvelle donc sa demande que les chômeurs soient enfin associés aux discussions sur leurs droits, et dans un premier temps d’être enfin reçu par la Ministre du Travail qui continue, depuis son entrée en fonction, d’ignorer les chômeurs et leurs organisations.

[...]

>> Les vœux gouvernementaux pour 2019 : « Des sanctions pour les chômeurs ! »





Article publié le 4 janvier 2019
Ecrit par solidaires08, à 14:20 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Macronie rime-t-elle avec démocratie ?

Au tour de la justice et ainsi des conseils des prud’hommes de se confronter aux ordonnances Macron. Et ce n’est pas parce que le mouvement social n’avait pas été en capacité à l’automne 2017 d’obtenir le retrait de ces textes régressifs que la justice entend ne rien dire sur les régressions sociales que Macron a fait passer en force.

Ainsi de l’une des mesures emblématiques comme le plafonnement obligatoire des indemnités en cas de licenciement abusif sur laquelle une jurisprudence intéressante pour les droits de salarié-es pourrait donc bien se construire.

En effet, si le conseil des prud’hommes du Mans avait jugé le plafonnement des indemnités prud’hommes conforme à l’article 10 de la Convention 158 de l’OIT et refusé l’applicabilité directe en droit français de l’article 24 de la Charte sociale européenne, tel ne fut pas le cas du conseil de Troyes le 13 décembre dernier.

Celui-ci a ainsi jugé que cet article était applicable directement, prenant appui sur un arrêt du Conseil d’État en 2014 statuant en ce sens ainsi que sur diverses décisions de la Cour de Cassation ayant pris une position analogue concernant deux autres articles (5 et 6) de la dite charte. Et conclut par conséquent à l’inconventionnabilité et donc l’irrégularité du plafonnement des indemnités prud’homales en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse. Aussi, malgré le fait qu’il faudra certainement attendre que la Cour de Cassation se prononce tant il paraît probable que cette décision intéressante sera contestée, c’est une première pierre importante lancée dans le jardin de la macronie et qui si elle était confirmée porterait sérieusement atteinte à la crédibilité de sa réforme du code du travail.

Il est rappelé à ce sujet que le barémisation des indemnités prud’homales est une mesure d’autant plus inepte qu’elle restreint le pouvoir d’appréciation et de sanction du juge et constitue donc une atteinte inadmissible à la séparation des pouvoirs et à l’indépendance de la justice, fondement de toute démocratie.

Sentant le danger d’une construction d’une telle jurisprudence, la Macronie n’a pas tardé à réagir. Mais sans doute peu à l’aise sur le fond, faisant ainsi référence à une décision du Conseil d’État inapplicable au cas d’espèce, la direction générale du travail et sa ministre Murielle Pénicaud ont préféré s’en prendre au défaut supposé de « formation juridique » des juges prud’homaux (on se doute salarié-es) qui ne sauraient en quelque sorte pas bien lire les textes. Discréditer la compétence des juges pour mieux taire les arguments au fond est un procédé régulier et douteux qui jette l’opprobre non seulement sur les juges, mais également sur leurs instituts de formation ; c’est une nouvelle fois une entorse grave à la stricte séparation des pouvoirs dont l’exécutif aurait cependant avantage à en faire une stricte application, lui qui n’est jamais avare de déclarer qu’il faut que « la justice fasse son travail »... enfin quand il espère que celle-ci ira dans son sens. Surtout, le fait que ce plafonnement est contraire aux dispositions internationales qui s’imposent à notre pays n’est pas un argument nouveau. Celui-ci avait été opposé en 2016 à une législation finlandaise analogue et qui avait été en l’occurrence censurée. Il a donc toutes les chances de pouvoir prospérer contre les ordonnances Macron.

Alors plutôt que de marcher sur les platebandes de la justice, l’exécutif serait avisé de la laisser faire son travail ! La démocratie ne s’en portera que mieux !

Paris le 27 décembre 2018



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Macronie rime-t-elle avec démocra
Ecrit par solidaires08, à 14:18 dans la rubrique "Droit du travail".
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Lundi 17 Décembre 2018
La retraite à points doit être abandonnée

Le mouvement des gilets jaunes a vu une participation massive de retraité-es, des hommes et particulièrement des femmes qui gagnent beaucoup moins à la retraite. Cela n’est pas un hasard, ils et elles sont régulièrement dans la rue et particulièrement depuis un an, protestant contre l’augmentation de la CSG et contre la non revalorisation (la fin de l’indexation en fait) des retraites. Macron ne s’y est pas trompé, il tente de canaliser la colère en suspendant pour une partie d’entre eux et elles la mesure impopulaire sur la CSG (au-dessous de 2000 euros mensuels de revenu fiscal de référence). Cela ne change rien pour les plus démuni-es, déjà exonéré-es de taxe.

Ainsi, le problème reste entier pour l’essentiel et les neuf organisations syndicales de retraité-es ont publié une déclaration commune considérant que le compte n’y est pas et appelant à l’action pour le 18 décembre.

Macron refuse de rétablir l’indexation des retraites sur le coût de la vie et d’augmenter les retraites maintenant (la hausse est de 0,3% pour 2019 alors que l’inflation est estimée à 1,7 %)
Il a confirmé sa volonté de réformer les retraites, dont l’objectif essentiel est de maintenir à l’identique la masse des dépenses de pension. Celles-ci étant à partager entre de plus en plus de retraité-es. Cela veut dire diminuer le montant de chaque pension.

Ainsi, en plus de la perte de pouvoir d’achat qui menace massivement les retraité-es (perte de deux mois de pension sur la période 2018-2020), pour ceux et celles qui subiront la nouvelle réforme, le calcul de leur pension se fera au moment du départ et en fonction de l’équilibre budgétaire voulu. Ainsi ce serait la fin d’un droit conquis à la retraie comme continuité du salaire touché pendant sa carrière professionnelle.

Cette réforme ne ferait qu’ajouter de l’injustice à l’injustice.

Chacun et chacune a le droit de s’arrêter à un âge où il est possible de profiter de sa retraite en bonne santé et avec un revenu qui permet de continuer à vivre approximativement comme lorsqu’on travaillait.

Macron commence à reculer sur quelques points mais sans changer d’orientation et sans remettre en cause sa politique pour les riches… Il nous faut donc aller plus loin et obtenir l’abandon du projet de retraite à points.



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Ecrit par solidaires08, à 14:20 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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En direct du droit n° 1 - Décembre 2018
 

Pendant que le pouvoir des riches vacille face à colère populaire, le travail de sape des conquêtes démocratiques et des droits sociaux de la population, et notamment des classes populaires, continue.

La réforme de la justice est emblématique de cet acharnement à faire disparaître toute égalité des droits individuels et sociaux dans notre système politique, au risque d’alimenter encore plus la colère.

Mais Macron n’a pas l’apanage de ces réformes : déjà son mentor, François Hollande, pratiquait allégrement la casse des droits judiciaires par la réforme des conseils de prud’hommes en 2015 (loi dite… Macron, laquelle avait été prise sous prétexte de raccourcir des délais de traitement, ce qu’une mission parlementaire récente vient d’infirmer !) mais également en 2016 avec la suppression passée quasi inaperçue à l‘époque des TASS et TCI, tribunaux des affaires de sécurité sociale et du contentieux de l’incapacité. Déjà au nom des économies et de l’efficacité de la justice. Résultat : moins de service public au détriment évidemment des plus modestes…

Quoi qu’il en soit, le président des riches déteste les droits des travailleurs-ses : l’exemple des CDD et des contrats précaires en est l’illustration. On fait le point après le passage des ordonnances sur le sujet d’il y a un peu plus d’un an. Pas joyeux ! Il n’est par ailleurs plus possible de faire un appel total d’une décision : il faut désormais bien préciser les chefs d’appel.

Des droits et des possibilités de se défendre, il en reste heureusement. Ainsi de la question prioritaire de constitutionnalité, inventée par un prédécesseur de Macron, Sarkozy, déjà peu suspect d’ambition sociale pour la population, mais qui est sous utilisée en matière de droit du travail. Les droits existent mais encore faut-il les utiliser. Ainsi de la notification des décisions de justice qui sont profitables et dont il est rappelé les principes et les tarifs… Et comme toujours quelques brèves sur quelques victoires judiciaires : comme quoi même avec Macron, il est possible pour les salarié-es de faire valoir leurs droits !

Enfin (et heureusement) il nous reste le droit de contester les projets néfastes pour la démocratie, à l’égalité et à nos droits : contre le projet de loi de mauvaise justice par exemple, pour exiger son retrait et pour une vraie politique judiciaire au bénéfice en premier lieu des plus modestes !

SOMMAIRE

  • ÉDITO
  • Justice, seras-tu bientôt (encore) là ?
  • CDD et intérim : effets des ordonnances Macron
  • Notification des décisions en matière prud’homale
  • Depuis septembre 2017, l’appel total ou général n’est plus possible
  • ADREXO nous fait aimer la pub
  • Tarifs réglementés des huissiers de justice
  • Nous, livreurs, sommes des salariés : plateformes et gouvernement doivent négocier !
  • Quid d’une QPC ?
  • (Loi) Macron bashing à l’assemblée !



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Ecrit par solidaires08, à 14:19 dans la rubrique "Droit du travail".
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Lundi 03 Décembre 2018
Mairie de Charleville-Méz : Fin de la précarité à l’entretien ménager et en restauration scolaire !

Lu sur SDU 08 : "Il y a un an, fin 2017, le SDU a relancé la mairie de Charleville-Mézières sur la question des contractuels employés par la Ville à l’entretien des locaux et des bureaux et quelques uns en restauration scolaire : 25 agents concernés sous contrats successifs parfois depuis dix ans… !

Une pétition organisée par le SDU a été remise au maire. Après quelques relances (!) le maire a décidé une série de réunions de la direction générale avec le SDU et les agents.

Un compromis a été trouvé : ces agents seront (enfin !) recrutés comme adjoints techniques stagiaires mais sur deux ans (2018 et 2019), en vue de les titulariser en 2020 et 2021. Ce sera donc pour eux une sortie définitive de la précarité d’emploi.

Lire la suite ici

Ecrit par solidaires08, à 15:10 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Contre l’usage des Flash-Ball et des grenades de désencerclement, pour la liberté d’expression des gilets jaunes

Il y a deux ans et demi, ils appelaient déjà à en finir avec « l’intimidation technologique des manifestants ». Après deux semaines de mouvement des gilets jaunes, des chercheurs, artistes et intellectuels demandent à nouveau que soit garantie la liberté de manifester sans risque de perdre un œil ou avoir la main arrachée.


Gabriel, un jeune homme de 21 ans, venu de province en famille, manifester aux rassemblements parisiens des Gilets jaunes du vendredi 24 novembre, a été gravement blessé, ce jour-là, vers 18 heures, avenue Franklin Roosevelt, par une grenade de désencerclement (dite GLI-F4). Sa mère qui l’accompagnait a déclaré qu’il a « sa main arrachée ».

Nous nous associons à la douleur de cette famille.

Nous avions, pour la plupart d’entre nous, le 22 juin 2016, publié, dans Mediapart, un Appel demandant « l’interdiction de l’usage des lanceurs de balle (flash-balls) et des grenades de désencerclement ».

En citoyens, nous réitérons cet Appel et demandons au chef de l’État leur retrait immédiat de l’arsenal des forces de l’ordre.

En êtres épris des libertés, nous nous adressons à nouveau au Défenseur des droits pour qu’il se saisisse de cette affaire et qu’il rappelle publiquement ses préconisations du 10 janvier 2018, remises à François de Rugy, alors président de l’Assemblée nationale, recommandations que les ministres de l’Intérieur d’Emmanuel Macron ignorent avec constance et qui demandent :

- de retirer les lanceurs de balles de défense de la dotation des forces chargées de l’ordre public ;

- de recentrer le maintien de l’ordre sur la mission de police administrative de prévention et d’encadrement de l’exercice de la liberté de manifester, dans une approche d’apaisement et de protection des libertés individuelles ;

- de renforcer la communication et le dialogue dans la gestion de l’ordre public, avant et pendant le déroulement des manifestations, afin notamment de rendre plus compréhensible l’action des forces de sécurité ;

- de conduire une étude sur la mise en œuvre en France de la doctrine dite de la « désescalade ».

En solidarité avec la famille de Gabriel, les avocats signataires de cet Appel veilleront, au besoin, à ce que l’intégralité des frais de chirurgie, y compris esthétiques, soit pris en charge par l’État et qu’une indemnisation à la hauteur des dommages irréversibles soit versée à Gabriel.

Nous ne cèderons pas à l’intimidation qui vise à nous dissuader de manifester avec les Gilets jaunes et nous continuerons à user du droit constitutionnel de manifester.


Arié Alimi, avocat ; Patrick Bard, romancier, photographe ; Éric Beynel, Porte-Parole de l’Union syndicale Solidaires ; Laurent Binet, écrivain ; Dominique Cabrera, cinéaste ; Yves Cohen, historien, directeur d’études à l’EHESS ; Annie Ernaux, écrivaine ; Samy Johsua, professeur des universités ; Luc Lang, écrivain ; Catherine Lévy, sociologue du travail au CNRS, retraitée ; Noël Mamère, journaliste, ancien député écologiste ; Roland Pfefferkorn, professeur émérite de sociologie ; Patrick Raynal, romancier ; Jean-Marc Salmon, chercheur en sciences sociales.

>> Voir sur le site de Mediapart





Article publié le 28 novembre 2018
Ecrit par solidaires08, à 15:02 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 26 Novembre 2018
(SNCF) Les salarie(e)s confortent le syndicalisme SUD. ON EST LA. Merci à tous !
Ecrit par solidaires08, à 14:48 dans la rubrique "Sud Rail".
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Jeudi 08 Novembre 2018
Méthodes de management mortifères à La Poste - Il faut les stopper !

Mercredi 24 octobre, Paula, factrice du centre courrier de Sarlat (Dordogne), mettait fin à ses jours à son domicile. En arrêt maladie depuis plusieurs mois, elle vivait depuis quelques temps chez ses parents, ce que lui avait conseillé son médecin, au vu de sa situation de fragilité. Un énième contrôle médical, ordonné par La Poste, l’a contrainte à revenir chez elle, où elle a commis l’irréparable. Des échanges de sms, le jour même du drame, démontrent le lien entre son geste et la pression qu’elle subissait de la part de la direction.

Cette dernière entretient en effet un climat particulèrement délétère. Ce même 24 octobre, une altercation entre Christophe, facteur dans le site de Siorac (qui dépend du même établissement) et un cadre a eu lieu. A l’origine de celle-ci, l’attitude particulièrement provocatrice de cet encadrant pendant un contrôle de cadence de tri, ce dernier ayant lieu juste après une restructuration mettant à mal les conditions de travail des factrices et des facteurs. Le directeur d’établissement et deux autres cadres (dont l’auteur de la provocation) attendaient l’agent impliqué pour lui signifier sa mise à pied conservatoire. Celui-ci a décidé de quitter le centre, tout en précisant qu’il se tenait à la disposition du directeur dès le lendemain. Considérant sans doute qu’il s’agissait d’un crime de lèse-majesté, le directeur a ordonné aux deux autres cadres “d’aller le chercher et de le lui ramener”... Ce qu’ils ont fait, manu militari. Ces trois individus ont violemment sorti Christophe de sa voiture et l’ont tout aussi violemment plaqué à terre, puis maintenu au sol pendant plusieurs minutes. Des méthodes dignes de la BAC... Les collègues de Paula et Christophe, révoltés par cette situation, exercent depuis le 25 octobre, leur droit de retrait. Ils demandent le départ des trois cadres incriminés et la levée de la mise à pied conservatoire de Christophe.

L’intervention conjointe des agents, de l’intersyndicale locale et de la fédération Sud PTT a conduit, pendant la durée de l’enquête CHSCT, à la mise en arrêt maladie des trois cadres, ainsi qu’à la suspension de la mise à pied de Christophe. C’est une première victoire. Un rassemblement aura lieu lundi à 17 heures à Sarlat, en présence de postier·e·s, d’usager·e·s et d’élu·e·s.

De tels comportements managériaux ne s’arrêtent malheureusement pas aux frontières de la région Nouvelle-Aquitaine. En Auvergne-Rhône-Alpes, les faits mettant en cause M. Clavaud, responsable régional pour la branche Courrier, s’accumulent également. Le 6 juin dernier, Aziz Noui, facteur à Bellegarde (Ain), menait depuis deux semaines une grève de la faim, suite à la réorganisation de son bureau. M Clavaud est venu lui rendre visite, non pas pour s’enquérir de sa santé, mais pour le provoquer. Il a, devant témoins, mis en cause la réalité de sa grève de la faim, tout en le menaçant de s’occuper “personnellement de son cas”. La menace a en effet été mise à exécution quelques mois plus tard, puisqu’Aziz a été licencié pour des propos tenus lors d’une interview donnée à une radio locale. Aidé par Sud PTT, il compte engager une procédure prud’homale.

Le 21 juin Christophe, un colipostier était interpellé avec violence par la police municipale de Lyon (Rhône), simplement parce qu’il était mal garé. Or, tou·te·s les postier·e·s qui font de la distribution en voiture le savent bien, il est tout bonnement impossible d’assurer ses livraisons dans les temps en respectant strictement le code de la route, particulièrement en zone urbaine. Le syndicat Sud Poste 69 et la fédération Sud PTT sont donc intervenus pour demander la protection juridique à laquelle l’ensemble du personnel de La Poste a droit dans le cadre de ses fonctions. Non seulement La Poste nous a opposé une fin de non recevoir, mais la direction territoriale a convoqué Christophe en entretien préalable à licenciement. La double peine, en somme. Suite à l’intervention de notre fédération, le conseil de discipline a été reporté sine die. Mais nul doute que La Poste attend la décision du tribunal correctionnel suite au dépôt de plainte de la police contre Christophe. Un rassemblement est organisé le 15 novembre à 13 heures devant le Palais de Justice de Lyon.

Le 29 octobre, M. Clavaud s’est à nouveau personnellement fait remarquer, cette fois-ci dans le centre courrier de Saint-Marcellin (Isère). Le personnel de ce bureau est en situation de fragilité, d’autant plus qu’il s’est vu imposer une réorganisation à la hussarde le 2 octobre, malgré un rapport d’expertise CHSCT et une lettre de l’Inspection du Travail pointant nombre de problèmes. Les agents s’étaient d’ailleurs mis en grève, soutenus par Sud et la CGT. Les arrêts maladie se multiplient depuis le 2 octobre. Bref, une situation sanitaire catastrophique. M. Clavaud, fidèle à ses habitudes, a tenu un discours emprunt de violence et de provocation vis-à-vis du personnel. A tel point qu’une factrice a été victime d’une crise d’épilepsie pendant le discours de M. Clavaud... Ce qui ne l’a pas empêché de continuer son monologue. Quand les pompiers sont intervenus, M. Clavaud avait quitté les lieux, sans se soucier de l’état de santé de la collègue.

L’ensemble de ces faits témoigne d’une situation sanitaire et sociale désastreuse à La Poste. En 2016, Sud PTT avait déjà, en mettant sur la scène publique plusieurs cas de même nature, alerté l’opinion, et s’était adressé à Philippe Wahl, PDG de La Poste, ainsi qu’au ministre de tutelle... Sans réaction de part et d’autre. L’accord à la distribution, vendu par la direction du Courrier soi-disant pour répondre à la situation, n’a fait que l’aggraver, comme nous le dénoncions alors.

Ce qui se passe à La Poste, et notamment à la distribution, est inacceptable. Cela ne peut, cela ne doit pas durer. Sud PTT va, une fois de plus, interpeller P. Wahl et le Ministère de l’Economie. Mais, comme le prouve l’exemple de Sarlat, nous savons que, pour se faire entendre, les postier·e·s et les syndicats qui les soutiennent doivent avant tout compter sur eux-mêmes.

>> Voir sur le site de SUD PTT

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Ecrit par solidaires08, à 15:27 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 22 Octobre 2018
Management déplacé chez NEW LOOK, dénoncer n’est pas diffamer !

Communique de SUD commerce et services et Solidaires

Les 11 et 10 octobre derniers, une juge d’instruction a signifié, suite à une plainte pour diffamation de l’ex-directrice du New Look d’Avignon, la mise en examen de plusieurs salariées et ex-salariées de ce magasin et de membres de notre organisation.

Cette plainte fait suite à une action syndicale menée par notre syndicat SUD Commerce le 13 janvier 2018 à la boutique du centre commercial Cap Sud pour dénoncer, à la demande du personnel et en l’absence de réaction de la direction de l’enseigne, les agissements déplacés de cette dernière (nous rappelons qu’en la matière, ces mises en examen sont automatiques).

Nous demanderons la relaxe de toutes les personnes poursuivies, qui devraient être jugées au premier semestre 2019, dans cette affaire inédite qui met en cause, outre notre structure locale, l’une de nos secrétaires nationales et plusieurs de nos délégués. Nous serons à leurs côtés le jour de l’audience pour manifester notre solidarité.



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Ecrit par solidaires08, à 15:05 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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AFFAIRE TEFAL : Communiqué de presse de l’intersyndicale du ministère du travail

Après une audience tenue le 5 septembre dernier, la Cour de Cassation vient de rendre son jugement sur la légalité de la condamnation de notre collègue pour recel de violation du secret des correspondances et violation du secret professionnel prononcée par la Cour d’appel de Chambéry.

Ce jugement est un désaveu cinglant pour Tefal qui avait porté plainte contre notre collègue et le ministère du travail, qui ne l’a jamais soutenue et n’a jamais condamné publiquement les agissements de l’entreprise. L’affaire est renvoyée devant la cour d’appel de Lyon pour être à nouveau jugée sur le fond à la lumière de la dernière loi censée protéger les lanceurs d’alerte.

La reconnaissance du statut de lanceur.euse d’alerte tant pour le salarié ayant transmis les documents révélant l’obstacle aux fonctions de notre collègue que pour notre collègue, est une première victoire.

Désormais s’ouvre une nouvelle phase juridique à l’issue de laquelle nous comptons bien obtenir une relaxe de notre collègue qui n’a fait que son travail et qui supporte depuis 2013 la pression instaurée par Tefal et relayée par le ministère du travail.

Ce verdict est un encouragement pour les agent·es de l’inspection du travail, dans un contexte où le ministère multiplie les sanctions, menaces et notes de service visant à les mettre au pas.

Nous continuons à exiger une condamnation publique des agissements de Tefal par la ministre du travail. Nous appelons nos collègues dans les services à s’organiser collectivement pour résister aux menaces et sanctions, en défense d’une inspection du travail indépendante du pouvoir politique et du patronat.

Nos syndicats organiseront la mobilisation à l’occasion du prochain procès en appel en soutien à notre collègue.



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Ecrit par solidaires08, à 15:01 dans la rubrique "Droit du travail".
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