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Solidaires des Ardennes


Union départementale des syndicats Solidaires des Ardennes


Bienvenue sur le premier site syndical interprofessionnel ardennais.
Crée le 12 décembre 2005



Manifestation du 11 septembre 1911 contre la vie chère. Le citoyen Boutet exhortant le groupe de Braux au calme.
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Contacts syndicaux
Pour contacter l'Union départementale Solidaires vous pouvez :
- Venir aux permanences juridiques en droit du travail, tous les lundis après-midi, Bourse du travail 21 rue Jean-Baptiste Clément à Charleville-Mézières : plus de renseignement en cliquant ici
-nous téléphoner : 06.95.56.68.21
- nous envoyer un courriel à l'adresse suivante  : solidaires08@orange.fr

Vous pouvez lire notre page facebook

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Le conseil de l'UD Solidaires se réunit le premier jeudi de chaque mois au local de la Bourse du travail à partir de 14 h, 21 rue J.B.Clément à Charleville-Mézières.

Actualité des syndicats


Solidaires industrie

Plusieurs sections syndicales ont été crées dans l'industrie des Ardennes, pour contacter le syndicat de l'industrie : 06.95.56.68.21



Un syndicat Sud Santé Sociaux s'est constitué dans les Ardennes, pour le contacter : 06.95.56.68.21

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Jeudi 08 Novembre 2018
Méthodes de management mortifères à La Poste - Il faut les stopper !

Mercredi 24 octobre, Paula, factrice du centre courrier de Sarlat (Dordogne), mettait fin à ses jours à son domicile. En arrêt maladie depuis plusieurs mois, elle vivait depuis quelques temps chez ses parents, ce que lui avait conseillé son médecin, au vu de sa situation de fragilité. Un énième contrôle médical, ordonné par La Poste, l’a contrainte à revenir chez elle, où elle a commis l’irréparable. Des échanges de sms, le jour même du drame, démontrent le lien entre son geste et la pression qu’elle subissait de la part de la direction.

Cette dernière entretient en effet un climat particulèrement délétère. Ce même 24 octobre, une altercation entre Christophe, facteur dans le site de Siorac (qui dépend du même établissement) et un cadre a eu lieu. A l’origine de celle-ci, l’attitude particulièrement provocatrice de cet encadrant pendant un contrôle de cadence de tri, ce dernier ayant lieu juste après une restructuration mettant à mal les conditions de travail des factrices et des facteurs. Le directeur d’établissement et deux autres cadres (dont l’auteur de la provocation) attendaient l’agent impliqué pour lui signifier sa mise à pied conservatoire. Celui-ci a décidé de quitter le centre, tout en précisant qu’il se tenait à la disposition du directeur dès le lendemain. Considérant sans doute qu’il s’agissait d’un crime de lèse-majesté, le directeur a ordonné aux deux autres cadres “d’aller le chercher et de le lui ramener”... Ce qu’ils ont fait, manu militari. Ces trois individus ont violemment sorti Christophe de sa voiture et l’ont tout aussi violemment plaqué à terre, puis maintenu au sol pendant plusieurs minutes. Des méthodes dignes de la BAC... Les collègues de Paula et Christophe, révoltés par cette situation, exercent depuis le 25 octobre, leur droit de retrait. Ils demandent le départ des trois cadres incriminés et la levée de la mise à pied conservatoire de Christophe.

L’intervention conjointe des agents, de l’intersyndicale locale et de la fédération Sud PTT a conduit, pendant la durée de l’enquête CHSCT, à la mise en arrêt maladie des trois cadres, ainsi qu’à la suspension de la mise à pied de Christophe. C’est une première victoire. Un rassemblement aura lieu lundi à 17 heures à Sarlat, en présence de postier·e·s, d’usager·e·s et d’élu·e·s.

De tels comportements managériaux ne s’arrêtent malheureusement pas aux frontières de la région Nouvelle-Aquitaine. En Auvergne-Rhône-Alpes, les faits mettant en cause M. Clavaud, responsable régional pour la branche Courrier, s’accumulent également. Le 6 juin dernier, Aziz Noui, facteur à Bellegarde (Ain), menait depuis deux semaines une grève de la faim, suite à la réorganisation de son bureau. M Clavaud est venu lui rendre visite, non pas pour s’enquérir de sa santé, mais pour le provoquer. Il a, devant témoins, mis en cause la réalité de sa grève de la faim, tout en le menaçant de s’occuper “personnellement de son cas”. La menace a en effet été mise à exécution quelques mois plus tard, puisqu’Aziz a été licencié pour des propos tenus lors d’une interview donnée à une radio locale. Aidé par Sud PTT, il compte engager une procédure prud’homale.

Le 21 juin Christophe, un colipostier était interpellé avec violence par la police municipale de Lyon (Rhône), simplement parce qu’il était mal garé. Or, tou·te·s les postier·e·s qui font de la distribution en voiture le savent bien, il est tout bonnement impossible d’assurer ses livraisons dans les temps en respectant strictement le code de la route, particulièrement en zone urbaine. Le syndicat Sud Poste 69 et la fédération Sud PTT sont donc intervenus pour demander la protection juridique à laquelle l’ensemble du personnel de La Poste a droit dans le cadre de ses fonctions. Non seulement La Poste nous a opposé une fin de non recevoir, mais la direction territoriale a convoqué Christophe en entretien préalable à licenciement. La double peine, en somme. Suite à l’intervention de notre fédération, le conseil de discipline a été reporté sine die. Mais nul doute que La Poste attend la décision du tribunal correctionnel suite au dépôt de plainte de la police contre Christophe. Un rassemblement est organisé le 15 novembre à 13 heures devant le Palais de Justice de Lyon.

Le 29 octobre, M. Clavaud s’est à nouveau personnellement fait remarquer, cette fois-ci dans le centre courrier de Saint-Marcellin (Isère). Le personnel de ce bureau est en situation de fragilité, d’autant plus qu’il s’est vu imposer une réorganisation à la hussarde le 2 octobre, malgré un rapport d’expertise CHSCT et une lettre de l’Inspection du Travail pointant nombre de problèmes. Les agents s’étaient d’ailleurs mis en grève, soutenus par Sud et la CGT. Les arrêts maladie se multiplient depuis le 2 octobre. Bref, une situation sanitaire catastrophique. M. Clavaud, fidèle à ses habitudes, a tenu un discours emprunt de violence et de provocation vis-à-vis du personnel. A tel point qu’une factrice a été victime d’une crise d’épilepsie pendant le discours de M. Clavaud... Ce qui ne l’a pas empêché de continuer son monologue. Quand les pompiers sont intervenus, M. Clavaud avait quitté les lieux, sans se soucier de l’état de santé de la collègue.

L’ensemble de ces faits témoigne d’une situation sanitaire et sociale désastreuse à La Poste. En 2016, Sud PTT avait déjà, en mettant sur la scène publique plusieurs cas de même nature, alerté l’opinion, et s’était adressé à Philippe Wahl, PDG de La Poste, ainsi qu’au ministre de tutelle... Sans réaction de part et d’autre. L’accord à la distribution, vendu par la direction du Courrier soi-disant pour répondre à la situation, n’a fait que l’aggraver, comme nous le dénoncions alors.

Ce qui se passe à La Poste, et notamment à la distribution, est inacceptable. Cela ne peut, cela ne doit pas durer. Sud PTT va, une fois de plus, interpeller P. Wahl et le Ministère de l’Economie. Mais, comme le prouve l’exemple de Sarlat, nous savons que, pour se faire entendre, les postier·e·s et les syndicats qui les soutiennent doivent avant tout compter sur eux-mêmes.

>> Voir sur le site de SUD PTT

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Ecrit par solidaires08, à 15:27 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 22 Octobre 2018
Management déplacé chez NEW LOOK, dénoncer n’est pas diffamer !

Communique de SUD commerce et services et Solidaires

Les 11 et 10 octobre derniers, une juge d’instruction a signifié, suite à une plainte pour diffamation de l’ex-directrice du New Look d’Avignon, la mise en examen de plusieurs salariées et ex-salariées de ce magasin et de membres de notre organisation.

Cette plainte fait suite à une action syndicale menée par notre syndicat SUD Commerce le 13 janvier 2018 à la boutique du centre commercial Cap Sud pour dénoncer, à la demande du personnel et en l’absence de réaction de la direction de l’enseigne, les agissements déplacés de cette dernière (nous rappelons qu’en la matière, ces mises en examen sont automatiques).

Nous demanderons la relaxe de toutes les personnes poursuivies, qui devraient être jugées au premier semestre 2019, dans cette affaire inédite qui met en cause, outre notre structure locale, l’une de nos secrétaires nationales et plusieurs de nos délégués. Nous serons à leurs côtés le jour de l’audience pour manifester notre solidarité.



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Ecrit par solidaires08, à 15:05 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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AFFAIRE TEFAL : Communiqué de presse de l’intersyndicale du ministère du travail

Après une audience tenue le 5 septembre dernier, la Cour de Cassation vient de rendre son jugement sur la légalité de la condamnation de notre collègue pour recel de violation du secret des correspondances et violation du secret professionnel prononcée par la Cour d’appel de Chambéry.

Ce jugement est un désaveu cinglant pour Tefal qui avait porté plainte contre notre collègue et le ministère du travail, qui ne l’a jamais soutenue et n’a jamais condamné publiquement les agissements de l’entreprise. L’affaire est renvoyée devant la cour d’appel de Lyon pour être à nouveau jugée sur le fond à la lumière de la dernière loi censée protéger les lanceurs d’alerte.

La reconnaissance du statut de lanceur.euse d’alerte tant pour le salarié ayant transmis les documents révélant l’obstacle aux fonctions de notre collègue que pour notre collègue, est une première victoire.

Désormais s’ouvre une nouvelle phase juridique à l’issue de laquelle nous comptons bien obtenir une relaxe de notre collègue qui n’a fait que son travail et qui supporte depuis 2013 la pression instaurée par Tefal et relayée par le ministère du travail.

Ce verdict est un encouragement pour les agent·es de l’inspection du travail, dans un contexte où le ministère multiplie les sanctions, menaces et notes de service visant à les mettre au pas.

Nous continuons à exiger une condamnation publique des agissements de Tefal par la ministre du travail. Nous appelons nos collègues dans les services à s’organiser collectivement pour résister aux menaces et sanctions, en défense d’une inspection du travail indépendante du pouvoir politique et du patronat.

Nos syndicats organiseront la mobilisation à l’occasion du prochain procès en appel en soutien à notre collègue.



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Ecrit par solidaires08, à 15:01 dans la rubrique "Droit du travail".
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Lundi 15 Octobre 2018
Les cheminot-e-s ne doivent pas perdre leur vie à la gagner

Chaque jour, près de 20 cheminot-e-s sont victimes d’accidents du travail et année après année, leur taux de fréquence est en augmentation à la SNCF. Chaque année, plus de 250 000 journées sont non travaillées suite à des accidents de travail, en plus des 60 000 suite à des accidents de trajet.







Article publié le 12 octobre 2018
Ecrit par solidaires08, à 16:13 dans la rubrique "Sud Rail".
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Retraites : Aie confiance...

Pourtant Delevoye, haut commissaire chargé de cette réforme le dit : il y aura une « règle d’or* ». Ce terme est volontairement choisi, il indique la volonté du gouvernement de ne pas dépasser l’enveloppe actuelle (14 % du Produit Intérieur Brut, c’est-à-dire la richesse nationale créée) quel que soit le nombre de personnes concernées, leur durée de vie, leurs conditions d’emploi ou de chômage en fin de carrière...

Si l’aspiration légitime de toutes et de tous est que :

- les retraité-es actuel-les gardent les droits qu’ils et elles ont acquis par leur travail.
- ceux et celles qui seront retraité-es demain soient rémunéré-es à hauteur des engagements pris quand ils et elles ont commencé à payer des cotisations de retraite en travaillant... Alors, le respect de cette fameuse « règle d’or » est tout simplement impossible !

A entendre le gouvernement, tout le monde aurait à gagner au nouveau système :
- les fonctionnaires avec leurs primes,
- les personnes qui ont travaillé dans des emplois peu ou mal rémunérés ou en temps partiel souvent contraint, pour beaucoup ce sont des femmes,
- les hauts salaires parce qu’il est normal que « de belles carrières* » fassent « de belles retraîtes* »,
- les retraiteé-es actuel-les qui ne perdraient rien, ni leur pension, ni les droits à la réversion... - les femmes qui garderaient les droits familiaux et dès le premier enfant puisqu’elles ont des enfants « dans l’intérêt de la nation* ».

Tout ceci n’est qu’une illusion, du marketing dans le contexte de la fameuse « règle d’or » ! Forcément certain.es vont perdre encore un peu plus, si ce n’est tout le monde, puisque la valeur du point ne sera pas fixe !
 :
Si nous ne voulons pas perdre notre vie à la gagner, ne pas travailler jusqu’à n’en plus pouvoir, nous ne pouvons pas laisser les patrons, le CAC 40, les marchés financiers, les plus riches, gagner encore plus d’argent sur notre dos quand nous travaillons et sur le dos de nos ainé-es quand ils ont enfin arrêté. Il faut répartir autrement les richesses, augmenter la part patronale des cotisations de retraite, augmenter les salaires pour qu’il y ait plus de cotisations.

Est-ce irréaliste ? Non ! Les profits s’envolent sans que l’emploi se crée, sans que le niveau de vie augmente...

Alors organisons-nous et luttons pour :
☛ Augmenter nos salaires, nos cotisations sociales
☛ Une retraite au moins équivalente à 75% du dernier salaire ou des meilleures années de travail
☛ Un minimum retraite égal au SMIC pour tous et toutes
☛ Un départ possible à 60 ans ou plus tôt pour les métiers pénibles
Leur retraite à points, ni aujourd’hui, ni demain !

* Propos tenus par Jean-Paul Delevoye, chargé du dossier retraite, lors d’une interview sur France Inter le 11 octobre



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Article publié le 12 octobre 2018

Ecrit par solidaires08, à 16:11 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Mercredi 27 Juin 2018
28 juin - Journée nationale de mobilisation interprofessionnelle


Rassemblement à 13h00 devant la préfecture. La CGT cheminots et SUD-Rail y participent.

Il y a aussi un appel de Solidaires National ci joint.


L’Union syndicale Solidaires a décidé d’appeler sur ses propres bases à la journée de mobilisation du 28 juin.

L’appel de Solidaires

Les cheminot-es poursuivent leur lutte légitime par une grève dont la durée est remarquable. Face à elles et eux, le pouvoir reste droit dans ses bottes, fait adopter la loi et refuse de négocier. La journée du 28 juin doit partout exprimer le soutien à leur lutte contre la privatisation et pour la préservation du statut. On ne rappellera jamais assez qu’ils et elles luttent pour un véritable service public des transports sur tous les territoires, pour toutes et tous. On ne rappellera jamais assez, encore, qu’une fois le statut des cheminot-es détruit, le pouvoir s’attaquera à celui des fonctionnaires et continuera à détruire tous les conquis sociaux qu’il présente comme des obstacles à la libéralisation totale, thatcherienne, du marché du travail.

Tout le monde est concerné
par cette offensive globale contre nos conditions de travail et de vie décente : les retraité-es, les étudiant-es et les lycéen-es qui, avec Parcoursup en font les frais aujourd’hui. Alors oui, nous avons encore et toujours de bonnes raisons d’être en lutte, ensemble, le 28 juin. Nous ne nous réduisons pas à des tableaux de gestion ou à des algorithmes.

Mais après ? Nous mesurons les difficultés à mobiliser aujourd’hui compte tenu du niveau insuffisant de certaines journées de mobilisations récentes. Nous entendons la lassitude exprimée par les travailleurs et travailleuses vis à vis de journées de mobilisations isolées et souvent fragmentées entre les différents secteurs. C’est pourquoi, Solidaires continuera, comme nous l’avons fait à de très nombreuses reprises depuis un an, à participer à tous les efforts pour construire une riposte interprofessionnelle d’ampleur suffisante sur des bases revendicatives. Face à la dévastation sociale et à la morgue des classes dominantes, la lutte, c’est tous les jours que nos militant-es la mènent et la construisent. Aussi nous n’attendrons pas la fin de l’été pour cela. Pour nous, il ne saurait y avoir de trêve estivale.

Guerre aux pauvres. Pire que ses prédécesseurs, ce pouvoir arrogant mène la guerre contre les pauvres. Pour cela, il ne renonce à aucune outrance, mensonge ou cynisme. En témoigne la violence par laquelle Macron s’exprime sur les minima sociaux : tout ce « pognon de dingue » dépensé pour les pauvres qui « ne font pas d’efforts ». On les « déresponsabilise et on est dans le curatif ». Comme si la pauvreté était une fatalité ou pire, une maladie à « curer ». Ceux et celles qui nous dirigent sont sans vergogne, se pensant autorisé-es à énoncer publiquement les préjugés les plus dégradants des riches vis-à-vis des démunis. Ces « riens » qu’on croise dans les gares, démuni-es par qui ? Démuni-es en tous cas des 500 000 euros dépensés pour renouveler la vaisselle à l’Elysée (ça fait combien de RSA ?)

Les salarié-es aussi coûtent trop chers aux patrons. Heureusement pour ces dernier-es, la loi travail de Macron permet aujourd’hui à PSA de mettre fin aux 35 heures dans ses usines. S’ils et elles travaillent plus en gagnant moins, c’est sûr, cela fera plus de profits pour leurs patrons. Comme pour l’ex PDG de Carrefour, parti en retraite avec une indemnité de 13 millions d’euros pendant que son groupe licencie et ferme des magasins. 13 millions ! en voilà du pognon de dingue pour financer des services publics et assurer les besoins sociaux de la population ! Sans oublier ce pognon de dingue évadé et fraudé fiscalement, ces dizaines de milliards d’euros, ils pourraient en financer pas mal de biens communs !

Le 28 juin est un moment important de mobilisation, de grèves et d’actions pour maintenir la pression par tous les moyens dont nous disposons.
Gardons le fil de notre légitime colère, continuons à construire patiemment mais résolument la résistance et les luttes contre leur monde.

Affiche SUD-Rail

Ecrit par solidaires08, à 19:42 dans la rubrique "Agenda".
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Mardi 26 Juin 2018
"Solidaires en action" n° 156 (19 juin 2018)
 

Au sommaire de ce nouveau numéro du bulletin "Solidaires en action" :

  • Poursuivre la lutte : le 28 juin, en grève et en manifestations
  • Cheminot-es : la lutte continue
  • Aides : grèves pour nos salaires et nos conditions de travail
  • Catacombes de Paris : victoire des grévistes
  • Vic Fezensac : les factrices et les facteurs en grève
  • L’Etudiant : il ne passera pas le bac
  • 23 juin : journée de mobilisation pour les Services publics
  • CE RATP : pour le respect du fait syndical
  • Hôpital du Rouvray : une lutte symbolique
  • BNF : poursuivons la lutte
  • Modis : les personnels se mobilisent
  • Solidaires en action : aussi sur Facebook

>> Suivez également notre page Facebook "Solidaires en action"-

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Article publié le 19 juin 2018
Ecrit par solidaires08, à 20:19 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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SUD-Rail appelle à poursuivre la lutte !




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Article publié le 22 juin 2018
Ecrit par solidaires08, à 20:08 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Vendredi 18 Mai 2018
Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité, marée populaire le samedi 26 mai

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l’égalité femmes hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.
Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations…
Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, pluségalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.
Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant.
Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.
Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.

Affiche


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Ecrit par solidaires08, à 18:50 dans la rubrique "Agenda".
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Dans les Ardennes, comme partout en France, tous mobilisés le 22 mai prochain, pour donner un avenir à la Fonction publique
Les organisations syndicales CFDT - CFE/CGC – CFTC – CGT – FAFP – FO – FSU – UNSA SOLIDAIRES réaffirment qu’elles ne partagent ni l’orientation, ni la méthode, ni le calendrier proposés par le gouvernement dans son document d’orientation intitulé «Refonder le contrat social avec les agents publics.»
NON À LA PRIVATISATION DES SERVICES PUBLICS ! Les organisations rejettent les objectifs poursuivis par le gouvernement consistant à réduire le périmètre de l’action publique avec la perspective d’abandon voire de privatisation de missions publiques.
NOUS EXIGEONS DES MESURES GÉNÉRALES :
➢ un réel dialogue social respectueux pour des Statuts préservés et développés,
➢ des dispositions pour faire respecter l'égalité professionnelle et gagner de nouveaux droits,
➢ la fin de la contractualisation qui est contraire aux valeurs et fondements du service public.,
➢ la fin du gel de la valeur du point d’indice et sa revalorisation, le rattrapage des pertes subies, l’abrogation de la journée de carence, le respect des engagements en matière d’évolution de carrière, l’amélioration des déroulements de carrière. …

POUR UNE FONCTION PUBLIQUE RENDANT DES SERVICES DE QUALITÉ Le développement des missions de service public au service de l’intérêt général nécessite la création d’emplois statutaires dans les services qui en ont besoin et un nouveau plan de titularisation. Les organisations rejettent le projet de suppression de 120 000 emplois et le recours accru au contrat, qui dégraderont les services et les conditions de travail des agent-e-s.
Pour une Fonction publique rendant des services de qualité à toutes et tous les usager-e-s sur l’ensemble du territoire, portant des valeurs et principes d’égalité, de solidarité et de justice sociale,

Pour défendre mon service public, je suis dans la rue mardi à partir de 13 heures place Ducale. Départ de la manifestation à 14 heures, jusqu'à la Préfecture.
Ecrit par solidaires08, à 18:16 dans la rubrique "Agenda".
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Tou.t.es Solidaires ! Le 22 mai, tou.t.es en grève et dans la rue !

Les militants et militantes de Solidaires sont présent-es sur tous ces fronts, ils et elles se rencontrent, se rassemblent, luttent, s’entraident et se soutiennent. Nous construisons ensemble des échéances communes : le 22 mai qui réunira les fonctionnaires et ceux et celles hors de la fonction publique qui décideront de faire de cette journée le moment de convergence interprofessionnelle avec leur propre lutte...
Ecrit par solidaires08, à 17:40 dans la rubrique "Agenda".
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Samedi 28 Avril 2018
Le 1er mai à Charleville
A l'occasion du 1er mai 2018, la CGT et Solidaires appellent à un rassemblement à 10 h à côté de la statue de Gonzague en haute de la rue piétonne.
Venez nombreux, pour manifester votre opposition à la politique de Macron. 
Ecrit par solidaires08, à 15:58 dans la rubrique "Agenda".
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