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Solidaires des Ardennes


Union départementale des syndicats Solidaires des Ardennes


Bienvenue sur le premier site syndical interprofessionnel ardennais.
Crée le 12 décembre 2005



Manifestation du 11 septembre 1911 contre la vie chère. Le citoyen Boutet exhortant le groupe de Braux au calme.
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Contacts syndicaux
Pour contacter l'Union départementale Solidaires vous pouvez :
- Venir aux permanences juridiques en droit du travail, tous les lundis après-midi, Bourse du travail 21 rue Jean-Baptiste Clément à Charleville-Mézières : plus de renseignement en cliquant ici
-nous téléphoner : 06.95.56.68.21
- nous envoyer un courriel à l'adresse suivante  : solidaires08@orange.fr

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Le conseil de l'UD Solidaires se réunit le premier jeudi de chaque mois au local de la Bourse du travail à partir de 14 h, 21 rue J.B.Clément à Charleville-Mézières.

Actualité des syndicats


Solidaires industrie

Plusieurs sections syndicales ont été crées dans l'industrie des Ardennes, pour contacter le syndicat de l'industrie : 06.95.56.68.21



Un syndicat Sud Santé Sociaux s'est constitué dans les Ardennes, pour le contacter : 06.95.56.68.21

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Lundi 03 Juin 2019
Les mensonges de Monsieur De Rugy sur les raisons de la hausse des tarifs de l’électricité

La vraie raison de la hausse des tarifs de l’électricité est liée à l’augmentation des prix de marché de l’électricité, elle-même expliquée principalement par la hausse des prix des matières premières (gaz en particulier), comme la délibération de la CRE le décrit : « L’évolution des tarifs réglementés de vente proposée par la CRE s’explique principalement par la conjoncture internationale, avec une hausse des prix des énergies depuis janvier 20181.

En effet, la hausse des prix des matières premières a entrainé une forte augmentation des prix de l’électricité sur les marchés de gros ». « L’électricité n’est d’ailleurs pas le seul produit concerné puisque l’INSEE calcule, pour 2018, une hausse de 14,7 % des produits pétroliers, de 22,3 % du fioul domestique et de 12 % du gaz. ».

En effet, le prix de marché de l’électricité est basé sur le coût marginal, c’est à dire le coût variable du moyen de production le plus cher en fonctionnement à chaque instant. La plupart du temps, il s’agit de moyens de production thermiques, gaz ou charbon, souvent hors de France mais accessible via les interconnexions. Ce prix de marché n’a pratiquement rien à voir avec les coûts de production de l’électricité en France, dépendant à 5% des productions thermiques.Ce prix de marché, décorrélé des coûts, ne permet pas de garantir leur recouvrement et peut conduire les producteurs à s’endetter, comme cela a été constaté dernièrement chez tous les gros producteurs sous l’effet de l’effondrement des prix du gaz. Par ailleurs, ils exposent les producteurs comme les consommateurs à une volatilité non intrinsèque au système. Et cela ne permet pas d’investir dans de bonnes conditions. Pour ces raisons, entre autres, l’électricité n’est pas un produit adapté au marché.
Les tarifs réglementés de vente ne visent plus à recouvrir les coûts du système mais, comme le note la CRE, « La tarification par empilement vise à garantir la « contestabilité » des TRVE, qui se définit comme « la faculté pour un opérateur concurrent d’EDF présent ou entrant sur le marché de la fourniture d’électricité de proposer, sur ce marché, des offres à prix égaux ou inférieurs aux tarifs réglementés ». En résumé, il s’agit de proposer des prix suffisamment hauts pour permettre la concurrence, et non plus d’imposer la concurrence pour faire baisser les prix !
Qu’un ministre en charge de l’énergie laisse penser que cette hausse des tarifs de l’électricité serait liée aux rémunération trop élevées des salariés d’EDF, et en particulier à leur tarif agent, dénote soit d’une incompréhension totale de la construction des tarifs, soit d’une mauvaise fois absolue. Le coût total du tarif agent représente, d’après la Cour des Comptes elle-même, 295 millions d’euros par an (soit environ 1000 euros par an par ayant droit – agents ou retraité, soit 83 € par mois, quelle indécence !). Ces 295 M€ sont à rapporter au coût annuel du système électrique, de l’ordre de 40 Mds€ : cela représente donc 0,7%. Cet avantage n’a pas augmenté et n’a donc rien à voir avec la hausse des tarifs de l’électricité.D’une manière générale, M. De Rugy s’insurge contre la rémunération des salariés d’EDF qui, comme le souligne la Cour des Comptes, est plus élevée que celle du secteur : précisons que la Cour des Comptes évalue cette surévaluation à 8%, alors même que le seul critère de la taille d’entreprise explique des écarts du simple au double entre les salaires. Par ailleurs, si aucune entreprise ne peut être 8% au dessus de la moyenne, cela signifie que toutes les entreprises doivent avoir exactement le même salaire moyen : est-ce cela que souhaite le Ministre ?

Rappelons enfin que même la Cour des Comptes reconnait une diminution de la masse salariale en 2017, liée principalement à la baisse des effectifs. A l’évidence et très logiquement, cela a été sans effet sur l’évolution du tarif de l’électricité.

SUD-Énergie, 30 mai 2019

>> Voir sur le site de SUD Energie





Article publié le 31 mai 2019
Ecrit par solidaires08, à 14:28 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 27 Mai 2019
ATTENTION aux médias d’extrême droite !!!
Ecrit par solidaires08, à 14:56 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 20 Mai 2019
Pour l’avenir de la Fonction publique et de ses agent-es






Article publié le 17 mai 2019
Ecrit par solidaires08, à 14:53 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 13 Mai 2019
La part des retraites dans le PIB
 

Le gouvernement et le patronat martèlent une idée nouvelle, l’avenir des systèmes de retraite imposerait de limiter la masse financière relative consacrée aux retraites, de bloquer à 14 % la part des retraites dans le PIB, malgré l’augmentation continuelle du nombre de retraité-es. Voici la fiche explicative de Solidaires.







Article publié le 13 mai 2019
Ecrit par solidaires08, à 14:38 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Procès Lombard, une première semaine qui confirme le déni de la direction

Après une semaine de procès, les camarades de SUD ptt font le point.

le tract






Article publié le 13 mai 2019
Ecrit par solidaires08, à 14:35 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 06 Mai 2019
Le ministre de l’Intérieur est un menteur


La manifestation parisienne du 1er mai a été une nouvelle fois l’occasion pour les « forces de l’ordre » de réprimer violemment ceux et celles venu-es réclamer une autre politique sociale, fiscale et écologique. Nous assurons l’ensemble des blessé-es de notre solidarité. La mise en scène pendant plusieurs jours sur la prétendue dangerosité de cette manifestation par les services de l’intérieur et le Ministre lui-même, relayés largement, ont tenté de décourager les manifestant-es. Cette manifestation a été un succès de participation portant des revendications justes et légitimes. Il s’agit ici de rétablir certaines vérités.

Lorsque que le ministre de l’Intérieur déclare que tout a été fait pour que les organisations syndicales puissent manifester sereinement, il ment ! Avant même le début de la manifestation, des militant-es de l’Union syndicale Solidaires, clairement identifié-es , ont été victimes d’insultes lors des « contrôles préventifs », se sont fait confisquer du matériel inoffensif (sérum physiologique, foulard ou même des gants), y compris lorsqu’ils/elles expliquaient qu’ils étaient chargé-es de la protection du cortège syndical.

Lorsque le ministre de l’intérieur déclare que les organisations syndicales n’ont pas été pris pour cibles par les « forces de l’ordre », il ment ! Notre cortège, clairement identifié, a été la cible de grenades de désencerclement et lacrymogènes ! Le carré de tête syndical unitaire, facilement reconnaissable, a aussi été victime de tirs ciblés de grenades lacrymogènes et même de jets de canon à eau, obligeant à exfiltrer notre porte-parole national tellement l’air était irrespirable.. alors que tout était calme aux alentours.

Lorsque le ministre de l’Intérieur essaie de faire diversion en parlant d’une « attaque de Blacks blocks contre la Pitié Salpêtrière, il ment ! Si des manifestant-es sont bien rentré-es dans l’hôpital, ce n’était évidemment pas pour l’attaquer, mais pour tenter d’échapper aux violentes charges policières, comme ont pu le constater des personnels présent-es sur place.

Nous avons évidemment des témoignages et des vidéos qui montrent que les propos du ministre de l’intérieur sont des mensonges. Nous les avons à disposition de celles et ceux qui le souhaitent.



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Ecrit par solidaires08, à 14:36 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 29 Avril 2019
Un 1er mai dans une année de lutte

Le 1er mai est une journée de lutte internationale pour la justice sociale et de solidarité. C’est un symbole toujours vivant. Cette journée n’est pas « la fête du travail ». Ce n’est pas « juste un jour chômé ». Car il s’inscrit dans une histoire sociale : le 1er mai 1886, les travailleuses et travailleurs de Chicago et de tous les Etats-Unis se levaient pour réclamer plus de justice sociale, un temps de travail réduit, des conditions de travail décentes, bref une vie digne d’être vécue. La police leur répondait par les armes, tuant plusieurs dizaines de manifestant-es.

Ce jour est un moment de solidarité entre tous ceux et toutes celles qui luttent pour leurs droits : comme ces dernières semaines en Algérie, avec les enseignant-es polonais-es en grève depuis un mois, les travailleurs-euses du Brésil face à la dictature de Bolsonaro, en Turquie, en Palestine, en Hongrie, les travailleur-euses sans papiers ici en France qui veulent l’égalité des droits et être régularisé-es...

Ici en France, des mois de mobilisation

Les annonces fuitées de Macron, suite à un grand débat tronqué ne répondent pas à nos exigences de fond ni à celles qu’ont exprimées les Gilets jaunes :

• Il préserve une politique fiscale au profit des grandes richesses et des grandes entreprises, ce qui conduit à une baisse des ressources pour la collectivité toute entière.
• Ses mesures en faveurs du pouvoir d’achat n’ont touché qu’une partie des salarié-es et ne constituent pas une garantie durable parce que ce ne sont pas des augmentations de salaires. Nous ne mendions pas, nous voulons des salaires dignes pour une vie digne.
• Il continue l’exploitation intensive des ressources et contribue à détruire la planète tout en faisant croire à une politique « écologique » qui n’en a que le nom, malgré l’urgence climatique et les milliers de manifestant-es pour qui l’écologie est un enjeu de mobilisation internationale.
• Il parle de moratoire sur la suppression des hôpitaux et des écoles, mais pas de rétablir ce qui a été supprimé, ni de développer le tissu social que constituent des services publics de proximité.
• Ses projets de réforme s’attaquent à ce que sont nos droits, conquis de haute lutte : statut de la fonction publique et indépendance de ses missions vis-à-vis du secteur privé, réforme des retraites qui va légitimer une baisse des pensions, augmentation du temps de travail, droit à l’indemnisation quand on est au chômage
• Il veut maintenir l’ordre social, briser la contestation et ne cesse de rogner les libertés. Il justifie l’utilisation d’armes qui blessent, mutilent et tuent en manifestation et dans les quartiers populaires. Sa répression est mise en cause par le Défenseur des droits et par des institutions internationales.

Cette politique qui se maintient en dépit de la colère populaire alimente encore le désarroi et pousse une partie de la population dans les bras de l’extrême droite, alors que cette dernière a toujours été l’ennemie des salarié-es. Macron a beau jeu de se présenter comme rempart, ses mesures sont antisociales, sa politique migratoire est raciste.

Se mobiliser plus,
tous et toutes ensemble

Pour l’Union syndicale Solidaires, nous voulons faire de ce 1er mai une étape importante pour imposer une autre politique, basée sur la justice sociale, fiscale et écologique, pour l’égalité des droits, pour les libertés et contre les violences policières. Nous pensons que le syndicalisme doit se regrouper pour ces objectifs et nous appelons à manifester avec la CGT, FO et la FSU. Nous voulons aussi agir avec tous ceux et toutes celles qui les partagent, c’est ce que nous avons fait en manifestant avec les Gilets jaunes.

Retrouvons-nous le 1er mai pour montrer notre détermination, notre volonté de construire une société qui ne soit pas celle de la loi du fric. Un monde solidaire, qui ne s’arrête pas à nos frontières !



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Ecrit par solidaires08, à 14:35 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 08 Avril 2019
Appel à manifester le 13 avril contre les répressions syndicales en cours et les violences policières

Le Comité national de l’Union syndicale Solidaires réuni le 3 et le 4 avril dénonce et condamne fermement toutes les répressions et violences policières à l’encontre du mouvement social.

Nous syndicalistes, combattons depuis plusieurs années des politiques qui vont à l’encontre des droits des salarié-es du privé comme de la fonction publique, du pouvoir d’achat, des conditions de travail, de la protection sociale et qui laissent sur le bord du chemin nombre de personnes dans la précarité, au nom de la productivité et d’un capitalisme qui compromet l’avenir de la société elle même.

Aujourd’hui, mettant en ouvre les politiques libérales poussées à leur terme, incapable de répondre aux enjeux de la situation actuelle et à la colère sociale exprimée ces derniers mois, ce gouvernement choisit ostensiblement la réponse répressive à l’encontre de tous ceux et celles qui portent un autre projet de société. Ce qui se traduit par des sanctions administratives, l’autorisation de licenciements à l’encontre de représentants syndicaux sous l’aval de la ministre du travail, des mises en examen, des condamnations judiciaires des militant-es syndicaux et plus largement du mouvement social.
Ce qui se traduit par le détricotage des libertés publiques avec la loi anti-manifestation maquillée en loi anti-casseur, les interventions des forces de police dans les lycées, collèges, à l’encontre des douaniers, des salarié-es et l’usage de la force illégitime et disproportionnée à l’encontre des manifestant-es gilets jaunes, jeunes, et population des quartiers.

Les habitant-es des quartiers populaires subissent une stigmatisation et une répression continue de la part des « forces de l’ordre ». Les combats sociaux dans ces quartiers sont réduits au rang d’émeutes et sont systématiquement criminalisés.

Depuis des mois, des Gilets jaunes ont été condamnés ou sont mis en détention préventive automatiquement suite à leur refus de comparution immédiate, ou mis en garde à vue sans avoir rien fait depuis des mois, actant une utilisation répressive faites des procédures judiciaires, sur instruction des parquets.

Les postier-es de Sud postaux 92 en grève depuis un an, dont certains licenciés suite à leur lutte, se voient convoqués devant un juge d’instruction pour des actions syndicales datant de 2014. Nous condamnons fermement la mise en examen de Gaël Quirante et de 3 de ses collègues, qui a eu lieu cette semaine.

Antony de Sud Commerce a été licencié par la ministre du Travail contre l’avis de l’inspection du travail récemment.
Dosso, représentant de section syndicale SUD Industrie à Vélib, est convoqué à un entretien de licenciement alors que les élections professionnelles approchent.

Plusieurs enseignant-es du collège République à Bobigny, dont 3 de Sud Education, se voient muté-es d’office, ou menacé-es de sanctions administratives après des années d’investissement et d’enseignement dans leur collège.

Quarante militant-es et agent-es des finances publiques en lutte depuis neuf semaines dans la Haute-Garonne ont été convoqué-es au tribunal administratif en référé ce jour par leur direction locale, après des lettres les menaçant de sanctions remises par des huissiers y compris à leur domicile et font l’objet de demandes de dommages et intérêts de 1000 € chacun-e par jour de blocage.

Gaëtan, militant de Solidaires groupe RATP, des cheminot-es de SUD-Rail sont toujours sous la menace de licenciements ou sanctions.

Des dizaines de journalistes ont été agressé-es ou blessé-es par les forces de l’ordre alors qu’ils/elles ne faisaient que leur travail en couvrant les mobilisations et manifestations.

Des militant-es écologistes, des militant-es dénonçant les violences policières et plus d’une centaine de blessé-es graves de ces derniers mois, sont menacés judiciairement, mis en garde en vue. Rien que s’agissant du mouvement des Gilets jaunes, les chiffres sont effrayants : près de 10 000 interpellations ayant débouché sur près de 2 000 condamnations dont 800 à de la prison ferme. Rappelons les 22 éborgné-es, les 5 mains arrachées et Zineb Redouane, personne décédée le 1er décembre suite aux blessures provoquées par une grenade sur son balcon au 4 ème étage à Marseille ! La surenchère sécuritaire a même porté la violence dans des villes où les manifestations se succédaient dans le calme samedi après samedi.

Geneviève Legay d’ATTAC a été gravement blessée alors qu’elle manifestait pacifiquement à Nice, après des déclarations niant l’implication des CRS par le ministre de l’Intérieur, le procureur a dû revenir sur ses propres déclarations qui allaient dans le même sens…

Des dizaines de journalistes ont été agressé-es ou blessé-es par les forces de l’ordre alors qu’ils/elles ne faisaient que leur travail en couvrant les mobilisations et manifestations.

Depuis des mois, des Gilets jaunes ont été condamnés ou mis en détention préventive automatiquement suite à leur refus de comparution immédiate, ou mis en garde à vue sans avoir rien fait depuis des mois, actant une utilisation répressive faites des procédures judiciaires, sur instruction des parquets.

L’Union syndicale Solidaires alerte sur toutes ces dérives qui actent le recul des libertés syndicales, des libertés d’opinion et de manifestation et sera aux côtés de tous celles et ceux qui les subissent et condamne ces dérives autoritaires qui vont à l’encontre d’une véritable démocratie. Le gouvernement prend prétexte des mobilisations sociales pour mettre en place les bases d’un état autoritaire en s’appuyant sur l’intensification des outils répressifs policiers et judiciaires. Dans un contexte de montée des racismes et de l’extrême droite, il est urgent d’avoir des réactions unitaires les plus larges possibles. Pour l’union syndicale Solidaires, ces répressions doivent, au contraire, avoir pour effet de cimenter la solidarité entre ceux et celles qui luttent.

L’Union syndicale Solidaires appelle à se mobiliser en solidarité avec tous les camarades qui subissent ces répressions et à participer aux initiatives de soutien et aux rassemblements.

L’Union syndicale Solidaires appelle à manifester massivement sur tout le territoire le samedi 13 avril contre la loi « anti-manifestation », les répressions syndicales et du mouvement social, et contre les violences policières et sera de toutes les mobilisations visant à populariser ces combats essentiels.

Paris, le 4 avril 2019

Ecrit par solidaires08, à 15:06 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Jeudi 04 Avril 2019
EHPAD : À quand des mesures concrètes ?

La situation dans les Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) continue de se dégrader, malgré les promesses, les discours, les annonces, des gouvernements successifs et de leurs ministres de la santé. Assez régulièrement, des situations scandaleuses percent le mur du silence organisé autour de la réalité de ces établissements.

 

Les 9 organisations de retraité-e-s (CGT, FO, FSU, Solidaires, CFE-CGC, CFTC, FGR-FP, UNRPA Ensemble & Solidaires, LSR) dénoncent ensemble depuis plusieurs années cette détérioration de la situation.
Les EHPAD sont des lieux où les conditions de travail des personnels ont des conséquences directes sur les conditions de vie des personnes reçues dans ces établissements.
Nous constatons que les pouvoirs publics, dans ce secteur comme dans d’autres secteurs, se retirent pour laisser la place aux investisseurs privés qui y trouvent un lieu de rentabilité pour leurs capitaux.
La duplicité et l’hypocrisie du gouvernement atteignent des sommets : le gouvernement dit se lamenter de ne pouvoir financer des établissements publics du fait de finances publiques exsangues pendant le temps où, justement, il se prive de rentrées fiscales très importantes en supprimant l’iSF et en réduisant très fortement l’imposition des dividendes. Par ces choix, il permet aux actionnaires de disposer de fonds bien plus importants, qui leur permettront d’investir dans ce secteur laissé en déshérence par ce même gouvernement.
Et c’est ainsi que les riches sont plus riches, et que les conditions de travail des personnels des EHPAD sont dégradées, et que les conditions de vie des pensionnaires sont difficiles, et que les familles doivent supporter des restes à charge qui obèrent à leur tour leurs conditions de vie.



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Article publié le 1er avril 2019
Ecrit par solidaires08, à 15:11 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 25 Mars 2019
Solidarité avec Geneviève Legay et l’association ATTAC pour la liberté de manifester






Article publié le 25 mars 2019
Ecrit par solidaires08, à 14:48 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Retraite, on nous prend pour des ânes





Ecrit par solidaires08, à 14:43 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 18 Mars 2019
Plus de 10 milliards d’euros d’aides sociales non attribuées en 2018 ! Vous avez dit « Pognon de dingues » ?
  Il est bien connu notamment dans les médias que la France serait un pays d’assisté-es sociaux bénéficiant éhontément de la générosité collective et vivant aux crochets de la collectivité. Le premier ministre a même déclaré le 15 février dernier que les aides sociales « se méritaient » et que donc il faudrait s’interroger sur leurs « contreparties ».

Pourtant dans les faits, c’est une réalité bien différente qui se dévoile. En effet, selon les dernières estimations de plusieurs sources comme le Secours catholique-Caritas France et son rapport statistique annuel « Etat de la pauvreté en France 2018 » ou encore selon le Fonds de financement de
la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) et de l’aide à la complémentaire santé (ACS), ce sont en réalité plus de 10 milliards d’euros d’aides qui ne sont jamais sollicitées par les populations socialement fragiles qui pourraient en bénéficier ! De quoi indiscutablement sortir de la misère !

Les raisons sont multiples mais plusieurs facteurs l’expliquent : la méconnaissance de leurs droits par les bénéficiaires, le manque d’information, la complexité des dispositifs et des démarches administratives ou encore la dématérialisation et enfin l’impossibilité de pouvoir accéder à internet. La non sollicitation des aides touche l’ensemble des dispositifs, le RSA « socle » n’étant, par exemple, pas sollicité par près du tiers (30%) de ses potentiels bénéficiaires. Même chose pour la CMUC où ce sont près des deux tiers qui n’utilisent pas leur chèque ACS afin de pouvoir bénéficier de l’aide pour une complémentaire santé ! Voilà qui brosse un tableau méconnu de la réalité de l’attribution des aides sociales. Car si la fraude au RSA et aux diverses aides sociales fait la une des médias, alors qu’elles ne sont que de l’ordre de quelques centaines de millions d’euros par an, la véritable fraude sociale liée notamment au travail non déclaré est largement masquée. Pourtant ce sont des dizaines de milliards d’euros qui échappent aux caisses de protection sociale. La réalité de la non distribution et sollicitation des aides sociales est encore moins connue. De fait, ce non accès aux aides auxquelles les personnes peuvent pourtant prétendre démontre à l’évidence qu’en plus d’être dominées et mises à l’index socialement, nombre d’entre elles sont en situation de pauvreté et s’estiment totalement sans droits. Quand l’on sait que moins de la moitié des chômeurs et chômeuses perçoivent des indemnités chômage, tout cela alimente un désespoir et une exaspération sociale qu’exprime aussi le mouvement des gilets jaunes.

Ce sont autant d’obstacles pour accéder à l’autonomie, élément essentiel pour en finir avec la pauvreté et la précarité. Le calcul cynique qui consiste à se dire que ces 10 milliards non distribués à celles et ceux qui y ont droit sont autant d’économies pour l’Etat - faites sur le dos des plus précaires, donc – pourrait bien, ainsi, se retourner contre celles et ceux qui le font. Une surdité et un aveuglement que le pouvoir va payer, avec les intérêts, pour le coup.

IL EST DÉCIDÉMENT PLUS QUE TEMPS QUE LE SYSTÈME CHANGE !



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Ecrit par solidaires08, à 14:40 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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