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Solidaires des Ardennes


Union départementale des syndicats Solidaires des Ardennes


Bienvenue sur le premier site syndical interprofessionnel ardennais.
Crée le 12 décembre 2005



Manifestation du 11 septembre 1911 contre la vie chère. Le citoyen Boutet exhortant le groupe de Braux au calme.
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Pour contacter l'Union départementale Solidaires vous pouvez :
- Venir aux permanences juridiques en droit du travail, tous les lundis après-midi : plus de renseignement en cliquant ici
- nous écrire : UD Solidaires 64 rue Forest 08000 Charleville-Mézières
-nous téléphoner : 06.95.56.68.21
- nous envoyer un courriel à l'adresse suivante : solidaires08@orange.fr

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Actualité des syndicats


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Lundi 19 Juin 2017
Face à l’urgence sociale construire une mobilisation large et unitaire dans la rue, dans les entreprises et les administrations avec les salarié-es, précaires, chômeurs-euses, étudiant-es, retraité-es !
 

Un coup d’État démocratique

La recomposition politique menée par E. Macron n’aura pas fait illusion longtemps sur la réalité de la politique menée par son gouvernement : c’est celle d’un ultra-libéralisme assumé qui va encore un peu plus servir les intérêts des plus privilégiés, au détriment de la majorité de la population.

Après une simagrée de concertation qui a peut être pu convaincre certains syndicats qui voulaient l’être, la réalité s’est vite imposée : une méthode d’adoption en accéléré, par ordonnances avec un planning de réunions lors de la période estivale, pour éviter tout mouvement de contestation.

Une réforme qui déséquilibre encore un peu plus le rapport de force entre salarié-es et patronat, pour la plus grande satisfaction du Medef .

Ces nouvelles dispositions vont diminuer les droits des salarié-es, dégrader leurs conditions de travail, tandis que tous les moyens sont donnés au patronat : modification possible des salaires et des conditions de travail, voire du contrat de travail lui-même au niveau de l’entreprise, plafonnement imposé des indemnités prud’homales suite à un licenciement abusif, pour savoir enfin combien coûtera un-e salarié-e dont on se débarrasse ! Intégrés à ces projets, de nouvelles remises en cause des institutions représentatives du personnel (IRP) avec de nouvelles propositions de fusion d’instances. L’enjeu est clair et vise la remise en cause de la présence et du droit syndical existant, la santé et les conditions de travail pourraient être les grands perdants avec la disparition du CHSCT.

Globalement il s’agit d’un approfondissement des lois El Khomri, Rebsamen et Macron mais ce projet vise un changement majeur du contexte de la négociation, de la représentation et in fine de la lutte syndicale en France.

Une volonté de réformer la protection sociale très vite

L’agenda du gouvernement a mis très clairement le chômage et les retraites à l’ordre du jour rapidement. L’assurance chômage va profondément changer : sa gouvernance et son financement sont sur la sellette. Il s’agit de durcir les contrôles sur les chômeurs-euses avec la fin des indemnités après deux refus d’un emploi, en faisant passer le tout par un élargissement de l’accès à la formation.

La réforme des retraites est également présentée comme une réforme phare, qui là aussi reprend les discours éculés sur les menaces sur le système par répartition, poussant à basculer vers un système par points pour tous les statuts qui va se traduire par une dégradation de la pension ou d’un recul toujours plus lointain de l’âge du départ à la retrait.

Les discours sécuritaires n’ont pas disparu, au contraire...

Après la prolongation de l’État d’urgence, on annonce de nouvelles lois anti-terroristes intégrant les mesures de l’Etat d’urgence dans le droit commun, une « task force » à l’Elysée, tandis que la politique internationale actuelle qui ne cherche pas à répondre aux causes du terrorisme se place dans la continuité du gouvernement précédent.

Les dérives d’une répression qui pourra continuer de s’abattre sur des militant-es, des jeunes de quartier, sur les migrant-es ne sont pas prêtes de s’arrêter dans ce contexte sans même un regard judiciaire, le pouvoir étant concentré dans les seuls mains des préfets.

Nos défis, nos urgences

Le défi du syndicalisme dans cette période qui voit l’arrivée d’un nouveau gouvernement est de rapidement réaffirmer la légitimité des luttes sociales face à l’apparence de légitimité politique qui va sortir de fait des urnes. C’est pour cette raison que Solidaires a inscrit son action en amont de la période électorale dans le collectif « Nos droits contre leurs privilèges ».

Dans ce contexte, les revendications que nous portons comme les propositions de mobilisation que nous faisons doivent s’articuler à différents niveaux. Il nous faudra permettre non seulement l’engagement unitaire des équipes militantes, construire des mobilisations massives dans les entreprises, services, administrations mais aussi chez les précaires, chômeurs et dans la jeunesse en particulier continuer à oeuvrer en lien avec les franges dites radicales et les nouvelles formes de mobilisation. Cette démarche n’est pas une nouveauté pour Solidaires, car nous sommes souvent dans cette position charnière entre le syndicalisme, les mouvements sociaux et les différentes formes de luttes.

Dans cette période marquée par les divisions et par la remise en cause des formes de représentation institutionnelle notre syndicalisme a sans doute un rôle particulier. L’un des premiers enjeux est bien de travailler à des cadres d’intersyndicales les plus larges possibles au plan national mais aussi et surtout au niveau local, ce niveau est et fut déterminant dans la construction des grèves et des blocages. L’enjeu est aussi de participer et de construire des mobilisations dans et hors les entreprises et services avec les équipes syndicales et les mouvements sociaux. Notre
poids dans le rapport de forces passera par la construction de grèves fortes dans les secteurs les plus nombreux possibles, privé et public, ce qui n’a pas été possible pendant la précédente mobilisation. Nous n’avons pas vocation à n’être que dans le témoignage.

Il faudra tenir compte de plusieurs éléments : le fait que les organisations syndicales réagissent de manière différenciée dans cette période mouvante, et que des recompositions syndicales peuvent se dessiner, le fait que les contradictions politiques internes dans le gouvernement peut le faire vaciller en cas de contestations sociales, notre cohérence et notre unité feront notre force.

Il ne faut pas oublier, de plus, le fait que les enjeux sociaux se déclinent sur différents terrains les questions écologiques (NDDL, Bure...), les enjeux sécuritaires et démocratiques (état d’urgence, mobilisations anti-racistes...) mais aussi la présence encore forte de l’extrême droite sont aussi susceptibles de jouer sur ces contradictions.

Tirant le bilan de la lutte sur la loi travail Solidaires travaillera à l’articulation entre les secteurs immédiatement concernés (dans le privé) et les autres (le public), y compris face à des d’attaques décalées dans le temps , Solidaires travaillera aussi à favoriser le travail en commun de toutes les équipes syndicales dans les cadres professionnels mais aussi interprofessionnels locaux, en particulier, articulant nos actions professionnelles avec des mobilisations type « nuits debout »ou dans des cadres comme « nos droits contre leurs privilèges, « front social », « on bloque tout » etc.

On ne peut pas aujourd’hui faire l’économie d’un débat, entre organisations syndicales, avec les salarié-es, sur le blocage de l’économie et de la production, donc sur la grève générale. Sans pour autant tomber dans l’incantation, en en mesurant toutes les difficultés, mais sans en négliger les enjeux et la nécessité.

Notre syndicalisme, nos luttes sont plus que jamais essentielles !

Cette impasse libérale et capitaliste ne peut conduire qu’à exacerber la violence sociale subie par les plus précaires, la répression, et également favoriser une alternative qui se trompe de colère avec l’extrême droite.

Pour Solidaires, il faut partout et à tout moment convaincre de nos alternatives, reprendre la rue, ce qui veut aussi dire être au plus près des salarié-es, chômeur-euses, précaires, étudiant-es, retraité-es et de l’ensemble de la population que ce soit dans les entreprises, dans les administrations, dans les lieux publics.

C’est pourquoi il faut de toute urgence revendiquer et obtenir :
L’abrogation de la loi travail,
• Le partage du temps de travail à 32h sans perte de salaires,
• La création massive d’emplois pour la transition écologique et la satisfaction des besoins liés à l’environnement,
• Une augmentation immédiate et générale de 400 € et un SMIC porté à 1700 €
• Des services publics avec des moyens pour satisfaire les besoins fondamentaux et la conquête des droits sociaux.

Repartir des droits de chacun-e, et faire le lien avec tous les sujets collectifs et sociétaux reste un défi de notre syndicalisme anti-capitaliste face à la puissance des médias principaux, face aux puissants qui ne veulent pas changer ce système qui leur profite.

Lors du conflit sur la loi travail, des ponts se sont créés entre les luttes, aussi avec ceux et celles qui n’ont pas de syndicats ou s’en défient. D’autres mobilisations (8 mars journée internationale pour les droits des femmes, 19 mars, marche de la dignité, lutte contre l’extrême droite) ont démontré la pertinence de ces cadres élargis de lutte.

Il faut continuer, de la manière la plus unitaire possible, et en ouverture avec ceux et celles qui luttent pour une réelle transformation sociale, écologique, féministe. Nous devons mettre notre outil syndical au service de ces constructions et dans le même temps nous devons aussi collectivement construire et porter ensemble cet outil.

Dans l’immédiat l’Union syndicale Solidaires appelle :

  • à porter partout, dans nos entreprises et administrations les analyses des « contre-réformes » à venir
  • à construire et participer aux initiatives intersyndicales locales et nationales
  • à construire la convergence des luttes, pour un syndicalisme de lutte et de transformation sociale et dans le respect des valeurs que nous portons et à soutenir les luttes engagées dans les différents secteurs.
  • à engager sans attendre la bataille pour le code du travail en :
    - > manifestant le 19 juin dans de nombreuses villes à l’appel des intersyndicales et des collectifs locaux du front social,
    - > aidant à la coordination de l’activité des fédérations et solidaires locaux impliqués dans les différents collectifs engagés dans la lutte,
    - > préparant les conditions d’un mouvement d’ampleur prenant appui sur une multiplicité d’initiatives tout au long de l’été pour harceler le gouvernement. Dans ce cadre nous appelons à manifester massivement le 30 août à Jouy-en-Josas contre l’université d’été du MEDEF
    - > en proposant de nouvelles initiatives dans le cadre le plus unitaire possible dés le début septembre en construisant un mouvement fort appuyé sur une grève large, unitaire et intersyndicale.

Saint Brieuc , le 15/06/2017

>> Lire l’ensemble des neuf motions d’actualité adoptées par le congrès

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Article publié le 15 juin 2017
Ecrit par solidaires08, à 15:05 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Face à Macron, les « Solidaires » cherchent l’angle d’attaque
Ecrit par solidaires08, à 15:00 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 12 Juin 2017
7ème congrès national de Solidaires du 12 au 16 juin à Saint-Brieuc

Le prochain congrès national de l’Union syndicale Solidaires se déroulera à Saint-Brieuc, organisé par l’ensemble des Solidaires départementaux de la région Bretagne, du 12 au 16 juin 2017. Il s’agira du 7ème congrès de notre jeune union syndicale antiraciste, féministe, écologiste, internationaliste, anticapitaliste, et unitaire.

Dans un contexte marqué par les lourdes menaces gouvernementales contre les droits sociaux et les libertés publiques, alors que l’extrême droite marque des points dans les urnes et diffuse ses idées, ce congrès sera, pour les quelques 400 délégué-es des organisations professionnelles et territoriales de Solidaires, l’occasion de définir collectivement la façon d’organiser, massivement et unitairement, les ripostes, dans nos entreprises et nos administrations, et dans la rue.

Trois résolutions seront débattues, en commissions puis en plénières, au cours de ce congrès :

- Une résolution à dimension Internationale dans laquelle nous retrouverons l’ensemble des problématiques politiques, économiques et sociales actuelle. Il s’agira de voir comment notre syndicalisme s’intègre et se rend utile dans ce contexte. Elle évoquera tout à la fois les questions migratoires mais aussi européennes et la construction d’outils syndicaux comme le Réseau syndical international de solidarité et de lutte dans lesquels Solidaires doit prendre une place encore plus active.

- Une autre résolution autour du thème central du travail. Avec comme question corollaire : travail et syndicalisme sont-ils toujours en phase ? Dans cette résolution au large spectre (privé/public), sont analysées les questions autour de l’évolution du monde du travail et par opposition celui du « non travail ». La question du syndicalisme face au salariat y trouve naturellement sa place : Quelle réponse face au phénomène d’ « ubérisation », quelles réponses au développement de la précarité et du chômage, quelles réponses face au développement de la numérisation etc. Et donc quelle stratégie syndicale en phase par rapport aux attentes d’un monde en pleine mutation.

- Une troisième résolution « plus classique » aborde la question de notre développement et de notre structuration sous forme d’une résolution « quel outil syndical ? ». Cette résolution aborde les questions de développement, du rôle de nos unions interprofessionnelles départementales les Solidaires locaux, de la formation syndicale, des enjeux de notre construction en lien avec les évolutions pointées dans la résolution sur le travail.

Enfin, un dernier texte, débattu selon les mêmes modalités que les résolutions, abordera les questions statutaires afin de faire à la fois un nettoyage lié à l’évolution normale de notre organisation et de trouver également des pistes d’améliorations susceptibles de créer les conditions d’un plus fort dynamisme de notre organisation.

La soirée d’ouverture le lundi 12 juin commencera avec une table ronde autour des luttes syndicales victorieuses comme celle menée par Solidaires 22 autour des salariés atteint par les pesticides de Triskalia. Nous aurons aussi le mercredi 14 juin en fin de journée un échange autour de la situation politique et sociale et les enjeux de notre union syndicale dans cette période avec les projets destructeurs du nouveau gouvernement.

Ces journées seront également un lieu de rencontres et d’échanges avec de nombreux-ses invité-es présent-es, nationaux ou internationaux, syndicaux ou du mouvement social, qui sont nos partenaires au quotidien dans les luttes que nous menons.

Dernier enjeu, important lui aussi, le renouvellement du secrétariat de notre union syndicale mais aussi surtout son élargissement car le nombre de tâches qui lui sont dévolues dans la période nécessite son renforcement tout en essayant d’aller vers la parité.

Paris 10 juin 2017



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Ecrit par solidaires08, à 14:49 dans la rubrique "Agenda".
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Lundi 29 Mai 2017
Sedan : Régime indemnitaire, absentéisme : lettre ouverte au Maire Didier Herbillon
La volonté du Maire de Sedan, Didier HERBILLON, de faire peser l’absentéisme sur le régime indemnitaire passe très mal chez le personnel de la Ville. Les agents sedanais affirment qu'il ne faut pas confondre absence et abus !
La lettre ouverte de l'intersyndicale à consulter ici.
Ecrit par solidaires08, à 11:34 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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"inOui" à SNCF : un nouveau pas vers la privatisation ?!?
Ecrit par solidaires08, à 11:30 dans la rubrique "Sud Rail".
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Lundi 22 Mai 2017
Ira-t-on jusqu’à une nouvelle catastrophe ferroviaire ?!

Communiqué SUD Rail



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Ecrit par solidaires08, à 10:29 dans la rubrique "Sud Rail".
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Loi travail le retour... consultez le programme

Tract Solidaires



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Ecrit par solidaires08, à 10:24 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Communiqué des agent-es du Ministère du travail occupant la DIRECCTE IDF
Les agent-e-s de l’inspection du travail et des services de l’emploi ne reculent pas face aux suppressions de postes d’une ampleur sans précédent. Ils et elles occupent actuellement la Direccte d’Ile-de-France jusqu’à ce que la Ministre du Travail nouvellement nommée se déplace pour accéder à leurs revendications : retrait du projet de suppression de postes, et recrutement à la hauteur des besoins.

A l’appel de tous les syndicats du ministère dans le cadre de la journée d’action nationale, les agent-e-s de toute la France ont multiplié les actions et se sont rassemblés massivement dans plusieurs départements devant leurs locaux. Ils ont été partout soutenus par les syndicats des salarié-e-s du privé et de la fonction publique.

En Île-de-France, après des rassemblements dans plusieurs départements, 300 agent-e-s, accompagnés de salarié-e-s, avec ou sans papiers, et de leurs syndicats, sont allés à la DIRECCTE d’Île-de-France, ont envahi les locaux et obligé la directrice régionale à venir s’expliquer devant leur assemblée générale. Elle a opposé une fin de non-recevoir à toutes les revendications.

C’est pourquoi les agent-e-s du ministère réuni-e-s, avec le soutien de leurs syndicats, exigent que la Ministre vienne à leur rencontre.

PS : plus d’infos sur le plan de destruction de nos services en PJ

Le tract aux usagers



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Ecrit par solidaires08, à 10:22 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 15 Mai 2017
Pot de départ de la ministre du travail, cela sera sans nous !

Le courrier à la ministre

Paris le 9 mai 2017

A l’attention de Madame Myriam El Khomri, Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social

 

et de Madame Clotilde Valter, Secrétaire d’état à la Formation professionnelle et à l’apprentissage

Mesdames,

Nous avons bien reçu votre invitation à « partager un moment convivial, à l’occasion de la fin du quinquennat, le mercredi 10 mai à 19h ».

Nous ne serons pas présent-es à cette rencontre. Vous comprendrez aisément que pour l’Union syndicale Solidaires, la période n’est guère propice aux moments de convivialité, quelques jours à peine après l’élection d’Emmanuel Macron et la présence au second tour de l’extrême droite qui sort dangereusement renforcée de ce quinquennat. Notre temps est déjà consacré à la préparation des indispensables ripostes que nous devrons mettre en place.

Avec les remises en cause du droit du travail notamment par le passage en force de la « loi Travail », les attaques contre la protection sociale et les services publics, la poursuite des politiques européennes d’austérité et de libre échange, ce quinquennat a conduit à l’exaspération sociale et au renforcement de l’extrême droite. Il n’est donc pas question pour nous de venir célébrer un bilan aussi calamiteux pour les droits sociaux et la démocratie.

Pour autant, si vous pensez utile qu’un bilan soit tiré de ce quinquennat, et en ce qui vous concerne directement, du ministère du travail, de nombreux-euses militant-es de l’Union syndicale Solidaires peuvent apporter leur contribution.

Nous pensons, par exemple, à Laurent Théron, mutilé par la police lors des manifestations contre la loi travail ou à Yann Le Merrer, fonctionnaire révoqué pour fait syndical, à nos camarades de Solidaires à Rennes espionné-es par les services de police ou à toutes celles et ceux qui ont encore reçu ces jours derniers des interdictions de manifester.

Plus largement vous pourriez aussi entendre Laura Pfeiffer sanctionnée par la justice pour avoir fait son travail d’inspectrice du travail, les syndicalistes d’Air France ou de Good Year poursuivis et condamnés par la justice ou tou-tes ces salarié-es qui renoncent aujourd’hui à faire reconnaître leurs droits devant les prud’hommes devenus inaccessibles à moins que vous ne préfériez entendre les médecins du travail poursuivi-es par les employeurs...

Bien sûr, si cela ne correspondait pas à votre attente, de nombreux-euses autres militant-es peuvent vous faire part de leur bilan de ces 5 dernières années, qu’il s’agisse de camarades victimes de « plans sociaux » validés par vos services, de camarades victimes de la répression anti-syndicale et parfois licencié-es de leur entreprise pour cela, de victimes de maladies professionnelles, de camarades obligé-es de travailler le dimanche ou la nuit pour le plus grand profit des actionnaires…

Pour l’Union syndicale Solidaires,

Cécile Gondard-Lalanne et Eric Beynel, co-délégué-és généraux.

La vidéo

Ecrit par solidaires08, à 15:30 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Solidarité avec les salariés de GM&S

ACTUALITE DU CONFLIT : MOBILISATION devant l’usine GM&S INDUSTRY le MARDI 16 MAI à 15 HEURES à LA SOUTERRAINE (23)




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Ecrit par solidaires08, à 15:28 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 24 Avril 2017
Camping du Mont-Olympe, désorganisation et gaspillages : une volonté délibérée ?
  Lu sur SDU : "Un des campings d'Ardenne Métropole situé au Mont-Olympe à Charleville-Mézières jouit d'une situation presque parfaite : bords de Meuse, centre ville, verdure et tranquillité, centre aquatique et plaine de jeux... Tout pour donner une belle image de la Communauté d'Agglomération, de Charleville et des Ardennes.

Sauf que le gardien "se bat" depuis un an pour obtenir les moyens de maintenir cet équipement en bon état ! A croire que certains auraient décidé de ternir la réputation du camping ? Dans quel but ? Mais poser la question c'est déjà avancer une hypothèse... Quand tu veux te débarrasser de ton chien, commence par lui filer la rage ! S'agirait-il de cela ?

En février, le gardien, las de ne pas avoir de réponse à ses demandes, saisit le SDU. Des photos sont prises (voir ci-contre) et nous avertissons le directeur général des services qui réagit immédiatement : un responsable est sur place dès le lendemain. Des dispositions sont prises... mais qui resteront des paroles !
Lire la suite ici
Ecrit par solidaires08, à 15:20 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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Lundi 03 Avril 2017
Accord à l’Unedic – une fois de plus - sur le dos des chômeurs et chômeuses

Les incertitudes liées à la période électorale ont ramené le Medef à vouloir négocier alors que depuis 9 mois plus aucune discussion n’avait été possible. Il a trouvé une nouvelle fois des « partenaires sociaux » compréhensifs puisque seule la CGT a refusé l’accord proposé. Rappelons que notre Union syndicale Solidaires n’est pas invitée à ces négociations pas plus que les organisations d’usagers représentant les chômeurs-euses, précaires et intermittent-es.

Un jeu d’équilibre savant a consisté à compenser une insuffisante hausse de certaines cotisations patronales (passant de 4 à 4,05%) avec une baisse beaucoup plus large d’autres. L’objectif réel était d’éviter de traiter la question de la taxation de la précarité subie par de plus en plus de salarié-es au travers notamment des contrats courts : la seule taxe existante depuis 2013 est même supprimée.

Les vraies mesures de régression sociale prises concernent surtout les salarié-es âgée-es, des femmes – les plus nombreuses – et des hommes qui ont pourtant le plus de mal à retrouver un emploi. Cherchez l’erreur ! Ainsi les conditions d’âge pour accéder à une indemnisation plus longue sont repoussées de 50 à 55 ans. Avec comme conséquence de faire basculer de plus en plus de personnes vers les minima sociaux insuffisants pour survivre.

L’abondement de 500 heures supplémentaires de formations « offertes » ne doit pas faire illusion. Cette durée de formation reste toujours insuffisante pour engager un parcours réellement qualifiant.

Par ailleurs la révision obscure du mode de calcul des allocations, va avoir pour conséquence directe un recul très net de la durée possible d’indemnisation pour tous les privé-es d’emploi et parmi elles et eux les femmes et les jeunes.

Régression pernicieuse et tout aussi inacceptable.

Au final 270 millions d’euros d’économie contre 900 millions de baisse de dépenses...

Pour Solidaires, le paritarisme montre ici son caractère indigent en l’absence de rapport de force : il ne sert qu’à valider les options de recul des droits sans tenir compte des besoins réels des personnes concernées.

Le chômage est la conséquence d’un système financier et néolibéral qui utilise et « jette » les travailleur-euses au gré des restructurations, délocalisations, et autres « modernisations ». De ce fait, il est largement de la responsabilité des patrons qui décident de licencier pour de plus grands profits.

L’argent des cotisations chômage est l’argent des salarié-es prélevé sur leurs salaires, ce sont elles et eux seul-es qui ont la légitimité pour décider de l’indemnisation du chômage.

Le gouvernement s’apprête à valider cet accord antisocial. Il a distribué des milliards aux grandes entreprises via le CICE sans contrepartie de création d’emplois, qui a continué la politique inopérante d’allègement des cotisations sociales patronales, porte la responsabilité d’avoir permis l’augmentation du chômage, de la précarité et de la paupérisation sociale.

Pour Solidaires il faut :
- partager le temps de travail : 32 heures sans perte de salaire et compensé par des recrutements
- un nouveau statut du salarié-e avec une obligation de reclassement pour les entreprises qui licencient y compris pour les donneuses d’ordre
- un fond patronal mutualisé pour financer les formations nécessaires et la continuité du salaire
- une véritable politique de formation continue rémunérée permettant d’accéder à un emploi choisi
- une augmentation des minimas sociaux.



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Ecrit par solidaires08, à 15:13 dans la rubrique "L'Union Solidaires 08".
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